Crédit photo : Krzysztof Golik (1987–) Autres noms pseudonyme : T - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de réalisation du monument.
15 octobre 1985
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
15 octobre 1985 (≈ 1985)
Protection officielle du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix de Sainte-Anne : inscription par arrêté du 15 octobre 1985
Personnages clés
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Sources insuffisantes pour identifier des acteurs. |
Origine et histoire
La Croix de Sainte-Anne, située à Saint-Pardoux-le-Lac en Nouvelle-Aquitaine, est un monument religieux daté du XVIIe siècle. Elle se caractérise par une structure symétrique à quatre branches égales, dont les extrémités et le sommet sont trilobés. Le fût, octogonal dans sa partie supérieure, s’élargit en base carrée, reflétant un savoir-faire architectural propre à l’époque. Ce type de croix, souvent érigé aux carrefours ou près des lieux de culte, servait de repère spirituel et de symbole de protection pour les communautés rurales.
À l’ouest de la croix, un autel monumental compose un parallélépipède rectangle surmonté d’un tailloir profilé, combinant simplicité géométrique et ornements discrets. Ce monument, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1985, illustre l’importance des croix de chemin dans le paysage religieux du Limousin au XVIIe siècle. Ces édifices marquaient les processus, les limites paroissiales ou commémoraient des événements locaux, tout en incarnant la piété collective dans une région alors marquée par une économie agraire et une forte imprégnation catholique.
La localisation exacte de la Croix de Sainte-Anne, près du chemin rural de Sainte-Anne, souligne son ancrage dans le territoire communal. Bien que les archives ne mentionnent ni commanditaire ni artisan, son style suggère une réalisation par des tailleurs de pierre locaux, formés aux techniques régionales. La protection du monument en 1985 témoigne de sa valeur patrimoniale, préservant ainsi un exemple remarquable de l’art sacré rural de la Nouvelle-Aquitaine.