Frise chronologique
XVe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVe siècle (≈ 1550)
Période estimée de sa réalisation.
18 février 1926
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
18 février 1926 (≈ 1926)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix : inscription par arrêté du 18 février 1926
Origine et histoire
La Croix de Sourcieux-les-Mines est un monument historique situé dans la commune de Sourcieux-les-Mines, dans le département du Rhône (69), en région Auvergne-Rhône-Alpes. Datant du XVe siècle, cette croix est un exemple typique des monuments religieux érigés dans les villages médiévaux pour marquer un lieu de rassemblement ou de dévotion. Elle se trouve précisément place de l'Église, un emplacement central qui suggère son importance dans la vie communautaire de l'époque.
Classée Monument Historique par arrêté du 18 février 1926, la croix est protégée pour son intérêt patrimonial. Elle appartient aujourd’hui à la commune de Sourcieux-les-Mines, ce qui indique une volonté de préservation locale. Les données disponibles, notamment issues de la base Mérimée, confirment son statut d’élément protégé, bien que les détails architecturaux ou stylistiques ne soient pas explicitement décrits dans les sources consultées. La localisation GPS et l’adresse postale (1 Place Lucien Vachez) permettent de la situer avec une précision jugée a priori satisfaisante.
Au XVe siècle, les croix monumentales jouaient souvent un rôle symbolique et pratique dans les villages. Elles servaient de repère visuel, de lieu de prière ou de rassemblement pour les habitants, dans un contexte où la religion catholique structurait fortement la vie quotidienne. En Auvergne-Rhône-Alpes, comme dans d’autres régions françaises, ces monuments reflétaient aussi l’influence des seigneurs locaux ou des communautés religieuses, bien que les sources ne précisent pas le commanditaire de cette croix. Leur préservation jusqu’à aujourd’hui témoigne de leur ancrage dans le paysage et la mémoire collective.