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Croix de Treuliec à Bignan dans le Morbihan

Patrimoine classé Patrimoine religieux Croix

Croix de Treuliec

    R.D. 150
    56500 Bignan
Propriété de la commune
Croix de Treuliec
Croix de Treuliec
Croix de Treuliec
Croix de Treuliec
Croix de Treuliec
Crédit photo : XIIIfromTOKYO - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
XVIIe siècle
Construction initiale
1897
Réédification
5 avril 1935
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Croix de Treuliec (YH non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 5 avril 1935

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié à ce monument.

Origine et histoire

La Croix de Treuliec est une croix monumentale située au lieu-dit Treuliec, sur la commune de Bignan, dans le département du Morbihan. Datant du XVIIe siècle, elle a été réédifiée en 1897. Ce monument est de type « croix à médaillon », avec quatre feuilles sculptées. Sur une face, elle représente la crucifixion du Christ, tandis que l’autre face montre une Pietà, c’est-à-dire la Vierge tenant le corps du Christ après sa descente de croix. Son soubassement est également sculpté, ajoutant à son intérêt artistique et historique.

La Croix de Treuliec a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 5 avril 1935. Cette protection reconnaît sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans le paysage religieux local. La croix est située le long de la route départementale 150, sur un terrain appartenant à la commune de Bignan. Son emplacement et sa conception reflètent les traditions artistiques et religieuses de la Bretagne au XVIIe siècle.

Ce type de croix monumentale était souvent érigé aux carrefours ou près des chemins, servant à la fois de repère et de symbole de foi pour les habitants. La réédification de 1897 suggère une volonté de préserver ou de restaurer ce patrimoine, peut-être en raison de son état de dégradation ou de son importance pour la communauté locale. Aujourd’hui, elle reste un témoignage de l’art chrétien breton et de l’histoire religieuse de la région.

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