Frise chronologique
XVIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIe siècle (≈ 1650)
Sculpture gothique tardif à Fraissines.
7 janvier 1953 (ou 27 janvier 1953)
Classement monument historique
Classement monument historique
7 janvier 1953 (ou 27 janvier 1953) (≈ 1953)
Arrêté de protection officielle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix du XVIe siècle placée sur le tombeau des curés de la paroisse : classement par arrêté du 27 janvier 1953
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Les sources ne mentionnent aucun nom. |
Origine et histoire
La croix de Fraissines est une croix de cimetière située dans l’enceinte de l’église Saint-Jacques, à Fraissines (Tarn, Occitanie). Datant du XVIe siècle, elle surmonte le tombeau réservé aux curés de la paroisse. Son style gothique tardif se distingue par des bras et un fût hérissés de crochets, tandis que ses extrémités, ornées de feuillages, ajoutent une dimension décorative remarquable. Ce monument funéraire, à la fois artistique et symbolique, illustre l’importance des croix de cimetière dans les pratiques religieuses et commémoratives de l’époque moderne.
La croix présente deux faces sculptées avec une iconographie chrétienne riche. La première face représente le Christ en croix, encadré par la Vierge Marie et saint Jean, une scène classique de la Crucifixion. La seconde face offre une Vierge à l’Enfant dominant un personnage biblique et un ange, le tout surmonté d’un dais tenu par un autre ange. Ces représentations, typiques de l’art religieux du XVIe siècle, soulignent la double vocation du monument : marquer un lieu sacré et servir de support à la dévotion.
Classée monument historique par arrêté du 7 janvier 1953 (ou 27 janvier 1953 selon les sources), la croix de Fraissines est aujourd’hui propriété de la commune. Son état de conservation et sa localisation dans le cimetière de l’église Saint-Jacques en font un témoignage précieux de l’art funéraire et de la piété locale à la Renaissance. Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum, base Mérimée) confirment son intérêt patrimonial, bien que sa localisation exacte soit jugée « passable » (note 5/10) dans les bases de données géographiques.