Frise chronologique
26 janvier 1927
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
26 janvier 1927 (≈ 1927)
Protection officielle de la croix et de son socle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix du cimetière : inscription par arrêté du 26 janvier 1927
Origine et histoire
La Croix du cimetière de Sainte-Marie-Lapanouze est un monument historique situé dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle se distingue par sa structure composite : une croix moderne surmontant un socle très ancien, qui servait initialement d’autel. Ce mélange d’époques témoigne d’une réutilisation des éléments patrimoniaux à travers les siècles, pratique courante dans les zones rurales françaises.
Le socle ancien, probablement lié à des pratiques religieuses ou funéraires locales, illustre l’importance des monuments sacrés dans l’organisation des communautés villageoises. Les croix de cimetière, souvent érigées aux entrées ou au centre des espaces funéraires, marquaient une frontière symbolique entre le monde des vivants et celui des morts. Leur présence reflétait aussi la centralité de la foi chrétienne dans la vie quotidienne, notamment dans des régions comme le Limousin, où l’Église jouait un rôle social et culturel majeur.
L’inscription de la Croix du cimetière à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 26 janvier 1927 souligne sa valeur patrimoniale. Cette protection officielle, relativement précoce pour un monument de cette nature, indique une volonté de préserver des éléments modestes mais représentatifs du patrimoine rural. La localisation à Sainte-Marie-Lapanouze, une commune de petite taille, renforce l’idée que ces monuments, bien que discrets, étaient des repères identitaires forts pour les habitants.
Aujourd’hui, la Croix du cimetière reste un témoignage matériel de l’histoire locale, bien que son état de conservation et sa précision géographique soient jugés médiocres (niveau 5 sur 10). La licence Creative Commons associée à sa photo suggère un intérêt contemporain pour sa documentation, malgré des informations limitées sur son usage passé ou ses éventuelles restaurations. Son statut de propriété communale confirme son ancrage dans la vie publique du village.