Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de réalisation du monument.
13 mars 1972
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
13 mars 1972 (≈ 1972)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix du cimetière (cad. C 80) : inscription par arrêté du 13 mars 1972
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur. |
Origine et histoire
La croix du cimetière de Crissay-sur-Manse, érigée au XVIIe siècle, est un exemple remarquable de sculpture religieuse de cette période. Elle se distingue par sa forme pattée, reposant sur un fût hexagonal dont le tiers supérieur est divisé en six compartiments verticaux, chacun orné d’un losange. Les branches de la croix s’inspirent de la croix de Jérusalem, avec des extrémités élargies en palmettes arrondies en plein cintre, tandis que la colonne, de section carrée aux angles chanfreinés, présente une base octogonale richement moulurée.
Le socle carré supporte une colonne composée de trois parties : un sommet aux huit pans décorés de losanges encadrés de moulures, une section centrale unie, et une base octogonale ornée de boudins et de moulures séparées par des biseaux. Cette croix, classée Monument Historique par arrêté du 13 mars 1972, appartient à la commune et témoigne du savoir-faire artistique local. Son emplacement dans le cimetière souligne son rôle symbolique et commémoratif au cœur du village.
La localisation de la croix, à l’adresse 4 Rue de l’Église à Crissay-sur-Manse (Indre-et-Loire), est documentée dans la base Mérimée sous le code Insee 37090. Bien que sa précision géographique soit jugée médiocre (note de 5/10), elle reste un repère patrimonial important pour la région Centre-Val de Loire. La croix illustre l’influence des motifs médiévaux, comme ceux de la croix de Jérusalem, réinterprétés à l’époque moderne, et reflète l’importance des monuments funéraires dans l’organisation spatiale et spirituelle des villages français au XVIIe siècle.