Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la croix
Construction de la croix
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de réalisation du calvaire.
12 décembre 1930
Classement monument historique
Classement monument historique
12 décembre 1930 (≈ 1930)
Protection officielle de la croix.
début 2011
Restauration
Restauration
début 2011 (≈ 2011)
Travaux de conservation menés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix du XVIIe siècle (cad. AE 136) : classement par arrêté du 12 décembre 1930
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
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Origine et histoire
La croix du XVIIe siècle de Remungol est un calvaire en granit d’une hauteur de 4,30 mètres, situé dans l’enclos de l’ancien cimetière, près de l’église du bourg. Elle se compose d’un soubassement de deux marches surmonté d’une table d’autel, sur laquelle repose un socle carré à pans coupés. Le fût octogonal, orné d’un chapiteau mouluré, supporte une croix sculptée de personnages : le Christ entouré de Sainte-Mathilde et Sainte-Madeleine sur une face, et la Vierge à l’Enfant encadrée de deux apôtres sur l’autre. À l’origine, elle était placée devant la façade occidentale de l’église, avant d’être déplacée vers son emplacement actuel, face à la fontaine Sainte-Julitte.
Classée monument historique depuis le 12 décembre 1930, cette croix a fait l’objet d’une restauration au début de 2011. Elle appartenait initialement au bourg de Remungol, aujourd’hui intégré à la commune d’Évellys dans le département du Morbihan. Son architecture et ses sculptures reflètent l’art religieux breton de l’époque moderne, marqué par une forte symbolique chrétienne et une intégration dans le paysage paroissial.
Les calvaires bretons, comme celui de Remungol, jouaient un rôle central dans la vie communautaire au XVIIe siècle. Ils servaient de lieu de prière, de rassemblement pour les processions, et de repère visuel dans les bourgs. Leur iconographie, souvent riche en détails, visait à éduquer les fidèles et à renforcer la dévotion locale. La présence de saints locaux, comme Sainte-Julitte évoquée par la fontaine voisine, souligne l’ancrage de ces monuments dans les traditions populaires et religieuses de la région.