Construction de la croix XVIIIe siècle (≈ 1850)
Période de réalisation du monument.
22 décembre 1927
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 22 décembre 1927 (≈ 1927)
Reconnaissance officielle de sa valeur patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix du XVIIIe siècle (non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 22 décembre 1927
Origine et histoire de la croix
La croix du XVIIIe siècle située à Lannebert, dans les Côtes-d'Armor (Bretagne), est un monument emblématique de l’art religieux de cette période. Elle a été érigée durant le XVIIIe siècle, une époque marquée par un renouveau artistique et une forte présence de symboles chrétiens dans les campagnes bretonnes. Ce type de croix, souvent placé aux carrefours ou près des églises, servait de repère spirituel et de lieu de rassemblement pour les habitants.
La croix a été inscrite comme Monument Historique par arrêté du 22 décembre 1927, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Bien que son emplacement exact ait fait l’objet de discussions (notamment entre Lannebert et Lanrivain), les archives de la base Mérimée la situent officiellement sur la route de Trémargat, à Lanrivain. Propriété de la commune, elle illustre l’importance des croix monumentales dans le paysage culturel breton, souvent liées à des pratiques religieuses ou commémoratives.
Les données disponibles, issues de sources comme Monumentum, soulignent son état de conservation et son statut de domaine public. Cependant, la précision de sa localisation reste médiocre (notée 5/10), reflétant les défis de documentation pour certains monuments ruraux. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle ou son usage touristique, comme une visite ou une location d’espace.
Le XVIIIe siècle en Bretagne était une période de transition, où les croix et calvaires jouaient un rôle central dans la vie communautaire, marquant les limites paroissiales ou honorant des événements locaux. Ces monuments, souvent en granite, étaient sculptés par des artisans locaux et reflétaient les croyances et l’artisanat de l’époque. Leur préservation aujourd’hui permet de comprendre l’histoire sociale et religieuse de la région.