Frise chronologique
1631
Date de construction
Date de construction
1631 (≈ 1631)
Année gravée sur le fût de la croix.
11 juin 1930
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
11 juin 1930 (≈ 1930)
Arrêté de protection du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix en pierre datée de 1631, au hameau de Ramourouscle : inscription par arrêté du 11 juin 1930
Personnages clés
| Jean Chaize - Historien local |
A étudié les croix du Velay. |
| Donateur inconnu - Commanditaire probable |
Initiales effacées sur le fût. |
Origine et histoire
La croix de Ramourouscoule est une croix monumentale située à Bains, dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Datée de 1631, elle se trouve en bordure de la route reliant le hameau de Ramourouscoule à Séneujols. Son inscription aux monuments historiques, par arrêté du 11 juin 1930, témoigne de son importance patrimoniale.
La structure de la croix repose sur un socle carré surmonté d’un piédestal, lui-même supportant un fût de section carrée aux angles abattus. La croix, à section carrée, est ornée de fleurons avec rosaces quadrilobées. Sur le fût, on trouve la date de 1631, l’inscription « AVE MARIA », ainsi que des initiales partiellement effacées, probablement celles du donateur.
L’iconographie de la croix est marquée par deux sculptures : un Christ imberbe à forte chevelure et moustache, et une Vierge surmontée d’un ange aux ailes déployées. Ces détails stylistiques, ainsi que les traces de clous en fer disparus, révèlent une facture typique de l’art religieux du XVIIe siècle dans la région.
Selon les sources, notamment les travaux de Jean Chaize, cette croix illustre les traditions artistiques locales du Velay. Son emplacement, à la croisée des chemins, suggère un rôle à la fois religieux et symbolique pour les habitants de l’époque, marquant un lieu de dévotion ou de rassemblement.
La croix est aujourd’hui propriété de la commune de Bains. Bien que son état de conservation ne soit pas détaillé, sa localisation est estimée comme « a priori satisfaisante » selon les bases de données patrimoniales. Elle reste un témoignage architectural et historique de la Haute-Loire.