Frise chronologique
1602
Construction de la croix
Construction de la croix
1602 (≈ 1602)
Date gravée ou attestée du monument.
1er quart XVIIe siècle
Période de construction
Période de construction
1er quart XVIIe siècle (≈ 1725)
Cadre chronologique général du monument.
21 décembre 1984
Classement MH
Classement MH
21 décembre 1984 (≈ 1984)
Inscription comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix (cad. A 290) : classement par arrêté du 21 décembre 1984
Origine et histoire
La croix de cimetière de Vauhallan est un monument religieux érigé au tout début du XVIIe siècle, plus précisément en 1602. Elle se dresse dans l’enceinte du cimetière communal, le long de la route de Saclay, à proximité immédiate de l’église paroissiale Saint-Rigomer-et-Sainte-Ténestine. Ce positionnement suggère un rôle central dans les rituels funéraires et la vie spirituelle du village à l’époque moderne.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 21 décembre 1984, cette croix illustre l’architecture religieuse locale de l’Île-de-France au sortir de la Renaissance. Son inscription au patrimoine protégé souligne sa valeur patrimoniale, tant sur le plan artistique qu’historique. La croix appartient aujourd’hui à la commune de Vauhallan, qui en assure la conservation.
À l’époque de sa construction, Vauhallan – comme beaucoup de villages francilien – était marqué par une économie rurale et une organisation sociale centrée autour de l’église et du cimetière. Les croix de cimetière servaient alors de repère spirituel et de lieu de recueillement pour les habitants, tout en marquant symboliquement l’espace sacré. Leur présence reflétait aussi l’influence de la Contre-Réforme catholique dans la région après les guerres de Religion.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et les références communales, confirment son adresse précise à la 52 Route de Saclay, sur le territoire de Vauhallan (code Insee 91635). Aucune information supplémentaire n’est fournie sur son iconographie, ses dimensions ou d’éventuelles restaurations, bien que son état actuel semble documenté par des photographies sous licence Creative Commons.