Édification de la croix IXe siècle (≈ 950)
La croix du Moustoir a été édifiée à proximité d'une stèle païenne pour la christianiser.
13 mai 1937
Classement historique
Classement historique 13 mai 1937 (≈ 1937)
La croix et les deux lechs du Moustoir sont inscrits au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Croix et les deux lechs du Moustoir : inscription par arrêté du 13 mai 1937
Origine et histoire de la croix du Moustoir
La croix du Moustoir se trouve au Moustoir, lieu-dit de Locoal-Mendon (Morbihan), sur le bord du carrefour formant le centre du hameau, en face de la chapelle Saint-Vincent-Ferrier. Il s'agit d'un lec'h de granite taillé en forme de croix légèrement pattée ; la face antérieure porte une croix latine gravée et le centre présente une inscription disposée en forme de croix. La stèle gauloise et la croix médiévale sont implantées ensemble sur la place du village, la croix ayant été édifiée à proximité de la stèle païenne pour la christianiser, comme cela a été observé ailleurs dans la commune. Juste à côté se dresse un autre lec'h, plus petit, qui n'a pas été christianisé. La croix a été remontée sur un socle en ciment moderne et le cadastre ancien de 1845 indique la croix sur la même parcelle que la chapelle. L'ensemble est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 13 mai 1937 sous la dénomination « Croix et les deux lechs du Moustoir ». Selon les données cartographiques du ministère de la Culture, la protection ne concernerait pas le lec'h immédiatement adjacent à la croix mais fait référence à deux petits édicules situés de l'autre côté de la rue, au sud de la chapelle. Le site protégé est parfois confondu avec un ensemble proche appelé les Trois croix, également référencé dans la base Mérimée comme situé au Moustoir mais plus proche du centre de Locoal-Mendon. Les Monuments historiques signalent par ailleurs la présence d’un deuxième mégalithe qui aurait disparu, et une publication communale de mai 2011 mentionne qu’« une des deux stèles classées monument historique a disparu depuis peu », sans préciser laquelle.