Première mention écrite 1827 (≈ 1827)
24 pierres étaient encore debout à cette époque.
1862
Classement historique
Classement historique 1862 (≈ 1862)
Le site est classé au titre des monuments historiques.
1877
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques 1877 (≈ 1877)
Alphonse Mauricet fouille le site et recense 36 pierres visibles.
1922
Étude par René Merlet
Étude par René Merlet 1922 (≈ 1922)
René Merlet étudie l'orientation solsticiale du cromlech.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cromlech de Kergenan (cad. C 417 à 419) : classement par liste de 1862
Personnages clés
Alphonse Mauricet
Archéologue ayant fouillé le site en 1877.
René Merlet
Chercheur ayant étudié l'orientation solsticiale du cromlech en 1922.
Jacques Briard
Auteur d'une notice bibliographique sur le site en 2000.
Origine et histoire du Cromlech de Kergenan
Le cromlech de Kergenan est une enceinte mégalithique située au centre de l'Île-aux-Moines, dans le Morbihan (France). Il se trouve au hameau de Kergonan et s'étend sur deux propriétés : la partie nord est privée, tandis que la partie sud appartient au conseil départemental du Morbihan et est accessible aux visiteurs. La première mention du site date de 1827 et indique que 24 pierres étaient encore debout à cette époque. Le site est classé au titre des monuments historiques par la liste de 1862. Il a été fouillé par Alphonse Mauricet vers 1877 et étudié par René Merlet en 1922. L'enceinte est composée de 31 pierres, dont 24 sont encore dressées ; en 1877, 36 étaient visibles. Les pierres forment un croissant largement ouvert au sud-est d'environ 100 mètres de long sur 75 mètres de profondeur, avec des éléments mesurant de 2 à 3 mètres de hauteur et 1 à 2 mètres de largeur. Selon Merlet, le cromlech serait orienté selon les lignes solsticiales et aurait servi de point de visée par rapport à d'autres sites mégalithiques voisins, comme Graniol et Er-Lannic, mais la végétation et des constructions récentes empêchent de vérifier cette hypothèse. Une notice et des illustrations sont disponibles sur Wikimedia Commons ; la bibliographie cite notamment Jacques Briard (2000, p. 58), P.-H. Hirmenech (1911) et Alphonse Mauricet (1877).