Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Datation du tertre tumulaire.
29 mars 1926
Classement monument historique
Classement monument historique
29 mars 1926 (≈ 1926)
Protection officielle du site.
octobre 1958
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques
octobre 1958 (≈ 1958)
Découverte du mobilier funéraire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cromlech de Lorette (cad. A 615) : classement par arrêté du 29 mars 1926
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié au monument. |
Origine et histoire
Le tertre tumulaire de Lorette, souvent désigné à tort comme un cromlech, est un site funéraire néolithique situé sur la commune du Quillio, dans les Côtes-d'Armor. Ce monument, de forme rectangulaire (20 m de long sur 7 m de large), est délimité par des dalles de quartz au nord et de grès au sud, certaines inclinées ou renversées. Un menhir indicateur, aujourd’hui renversé, se trouve à 3 m à l’ouest dans l’axe du tertre. Le site a été fouillé en 1958, révélant un mobilier funéraire pauvre, composé de fragments de poterie chasséenne et d’outils en grès lustré, sans trace d’ossements en raison de l’acidité du sol.
Les fouilles ont mis en évidence des similitudes avec d’autres tertres tumulaires de la région, comme celui de la Croix Saint-Pierre. Ces points communs incluent l’implantation sur un lieu élevé inapte à l’agriculture, la présence d’un menhir indicateur, et une concentration des sépultures dans la partie orientale du tertre. Le mobilier funéraire, très réduit, suggère des pratiques funéraires sobres, typiques du Néolithique breton.
Classé monument historique le 29 mars 1926, le tertre de Lorette appartient aujourd’hui à la commune du Quillio. Son architecture, marquée par des dalles jointives et des blocs aux dimensions variables, reflète les techniques de construction de l’époque. Malgré son état partiel, le site reste un témoignage important des pratiques funéraires et des croyances des communautés néolithiques en Bretagne.