Période de construction Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Époque estimée de l'édification du cromlech.
30 juin 1928
Classement monument historique
Classement monument historique 30 juin 1928 (≈ 1928)
Protection officielle par arrêté ministériel.
1930
Restauration du site
Restauration du site 1930 (≈ 1930)
Travaux probablement menés par Z. Le Rouzic.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cromlech (restes) (cad. H 170, 174) : classement par arrêté du 11 septembre 1929
Personnages clés
Zacharie Le Rouzic - Archéologue et restaurateur
A restauré le cromlech vers 1930.
Anne-Louise Hamon - Autrice d'un inventaire archéologique
A documenté le site en 1994-1995.
Origine et histoire
Le cromlech nord de Kerlescan est une enceinte mégalithique située à Carnac, dans le département du Morbihan, en Bretagne. Ce site remarquable du Néolithique se compose de 43 menhirs, dont 7 encore dressés et 36 couchés, disposés en un arc semi-circulaire de 277 mètres de longueur. L’ouverture de l’enceinte se situe à l’est et au sud-est, tandis que la pierre la plus imposante, haute de 3 mètres, se trouve à l’ouest. Plusieurs menhirs ont été intégrés aux murets de séparation parcellaire, notamment dans les parties ouest et sud-ouest.
Classé monument historique par arrêté du 30 juin 1928, le cromlech a fait l’objet d’une restauration en 1930, probablement menée par Zacharie Le Rouzic, archéologue spécialiste des mégalithes de Carnac. Le site se trouve à environ 250 mètres au nord-nord-ouest des alignements de Kerlescan et à 90 mètres au nord d’un tumulus voisin. Les menhirs de la partie nord sont plus espacés, et l’extrémité orientale comporte deux pierres isolées.
Les sources historiques mentionnent le cromlech dans des inventaires archéologiques, comme celui d’Anne-Louise Hamon (1994-1995) ou les travaux de Zacharie Le Rouzic (1965). Ces documents soulignent son importance dans le paysage mégalithique breton, tout en notant les altérations subies au fil des siècles, notamment l’intégration de certaines pierres dans des structures agricoles. Le site reste un témoignage majeur des pratiques funéraires et rituelles du Néolithique en Bretagne.
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