Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Époque estimée des menhirs.
27 décembre 1923
Classement monument historique
Classement monument historique
27 décembre 1923 (≈ 1923)
Arrêté de protection officielle.
Début du XXe siècle
Photographies d'Alfred Devoir
Photographies d'Alfred Devoir
Début du XXe siècle (≈ 2004)
Première interprétation comme cromlech.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cromlech Pors-an-Toullou et Ar-Verret (cad. A 50 à 53) : classement par arrêté du 27 décembre 1923
Personnages clés
| P. du Châtellier - Archéologue |
Premier signalement du site. |
| Alfred Devoir - Photographe et chercheur |
A interprété le site comme cromlech. |
Origine et histoire
Le cromlech Pors-an-Toullou et Ar-Verret est un groupe de six menhirs situés sur la commune de Porspoder, dans le Finistère. Ces blocs de granite migmatique, probablement extraits sur place près d’un chaos granitique, ont été identifiés pour la première fois par P. du Châtellier. Alfred Devoir, au début du XXe siècle, les a photographiés et interprétés comme un cromlech, bien que leur disposition exacte reste débattue. Trois menhirs sont encore debout, mesurant entre 0,60 m et 2,80 m de hauteur, tandis que les trois autres sont renversés.
L’ensemble a été classé au titre des monuments historiques par arrêté du 27 décembre 1923. Les blocs, en granite de Landunvez, suggèrent une extraction locale, renforçant l’hypothèse d’une origine néolithique liée aux pratiques funéraires ou rituelles de l’époque. Leur alignement et leur taille variée (de 0,50 m à 1 m d’épaisseur) témoignent de techniques de taille et de transport maîtrisées par les communautés préhistoriques de la région.
La localisation du site, près d’un chaos granitique ayant pu servir de carrière, et son classement précoce au XXe siècle soulignent son importance archéologique. Bien qu’initialement considéré comme un cromlech, l’absence de cercle complet et la disposition linéaire des menhirs laissent planer un doute sur sa fonction exacte, typique des interrogations entourant les mégalithes bretons.