Frise chronologique
XIIIe-XIVe siècles
Construction de la crypte
Construction de la crypte
XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Cellier voûté d’ogives pour vignerons.
XVIe siècle
Construction de la maison
Construction de la maison
XVIe siècle (≈ 1650)
Intègre la crypte en sous-sol.
5 mars 1928
Classement monument historique
Classement monument historique
5 mars 1928 (≈ 1928)
Protection officielle par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Crypte de Charasson : classement par arrêté du 5 mars 1928
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
La crypte de Charasson est un monument historique situé à Le Blanc, dans le département de l’Indre en région Centre-Val de Loire. À l’origine, il s’agissait d’une cave collective utilisée par des vignerons, construite à la limite des XIIIe et XIVe siècles. Ce cellier voûté d’ogives, accessible par un escalier en maçonnerie voûté en berceau, témoigne de l’activité viticole médiévale locale. La partie nord de la maison qui l’abrite, plus récente, date du XVIe siècle, illustrant une évolution architecturale sur plusieurs siècles.
Classée monument historique par arrêté du 5 mars 1928, la crypte est aujourd’hui protégée pour son intérêt patrimonial. Elle se trouve sous une maison privée, à l’adresse de l’impasse des Charassons, bien que son accès exact et ses conditions de visite ne soient pas précisés dans les sources. Son statut de propriété privée et son classement en font un exemple rare de patrimoine souterrain médiéval conservé, lié à l’histoire économique et sociale de la région.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et la base Mérimée, soulignent son rôle initial comme espace de stockage vinicole, typique des pratiques collectives de l’époque. La crypte, avec ses voûtes en ogives et son escalier caractéristique, reflète les techniques de construction médiévales. Son intégration dans une maison plus récente montre aussi une réutilisation adaptative des espaces au fil des siècles, fréquente dans les centres historiques comme Le Blanc.