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La Thibaudière à Tercé dans la Vienne

Vienne

La Thibaudière

    1 La Thibaudière
    86800 Tercé

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1405
Première mention du fief
1684-1700
Description ancienne du logis
1702
Construction du manoir actuel
3 juin 1996
Inscription aux Monuments Historiques
XXe siècle (2e moitié)
Restauration du domaine
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Ensemble des bâtiments, à savoir : le logis, les murs de clôture, les communs et le pigeonnier (cad. E 109) : inscription par arrêté du 3 juin 1996

Personnages clés

Famille Mercier - Propriétaire présumé Associée à la construction vers 1702.
Harcouet de Saint Vincent - Propriétaire ou repreneur Lié à la période de construction.
Curé Royer - Propriétaire ou repreneur Mentionné dans l'historique du manoir.

Origine et histoire

Le manoir de la Thibaudière, situé à Tercé dans la Vienne (Nouvelle-Aquitaine), est une demeure bourgeoise classique construite au début du XVIIIe siècle. Le fief apparaît dans les textes dès 1405, mais le bâtiment actuel, daté de 1702 (inscriptions sur la clef du portail et un piédroit), remonte probablement à l'époque où la famille Mercier en était propriétaire ou lors de sa reprise par Harcouet de Saint Vincent ou le curé Royer. Il servait de siège à une exploitation rurale.

Le logis, de plan rectangulaire, comprend un escalier à vis desservant trois pièces à l'étage et une cuisine Renaissance conservée au rez-de-chaussée. Le domaine inclut un pigeonnier du XVIIe siècle (porche du XVIIIe), un jardin à l'italienne avec topiaires, et des communs. L'ensemble, inscrit aux Monuments Historiques en 1996, a été restauré au XXe siècle. Une première description détaillée du logis figure dans un acte entre 1684 et 1700, mais le bâtiment actuel semble dater du début du XVIIIe siècle.

Le manoir illustre l'architecture rurale bourgeoise de l'époque, combinant fonctions agricoles et résidentielles. Les dates de 1702, gravées sur le portail et une porte, confirment cette période de construction. Le site, ouvert au public lors des Journées du Patrimoine, propose des visites commentées mettant en valeur son histoire et ses éléments architecturaux préservés, comme la cuisine Renaissance et le pigeonnier.

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