Frise chronologique
1601–1700
Construction initiale
Construction initiale
1601–1700 (≈ 1651)
Période du XVIIe siècle mentionnée.
1775–1800
Transformations majeures
Transformations majeures
1775–1800 (≈ 1788)
4e quart du XVIIIe siècle.
1801–1825
Dernières modifications
Dernières modifications
1801–1825 (≈ 1813)
1er quart du XIXe siècle.
24 décembre 1986
Inscription MH
Inscription MH
24 décembre 1986 (≈ 1986)
Jardin et façades protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le jardin d'agrément en totalité (tel qu'il est délimité par son mur de clôture, y compris le portail d'entrée) et les façades et toitures de la demeure lui correspondant (à l'exclusion de l'aile prolongeant à l'est le bâtiment principal) (cad. A 434 à 437, 1262, lieudit Silière) : inscription par arrêté du 24 décembre 1986
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources insuffisantes pour identifier. |
Origine et histoire
La demeure de plaisance de Cohons est un monument historique dont les origines remontent au XVIIe siècle, avec des transformations majeures réalisées au 4e quart du XVIIIe siècle et au 1er quart du XIXe siècle. Ce bâtiment illustre l’évolution architecturale des résidences secondaires aristocratiques ou bourgeoises, adaptées aux modes de vie de loisirs émergents à ces époques. Son implantation à Cohons, dans l’actuelle région Grand Est, reflète le goût pour les propriétés campagnardes proches des axes urbains, comme Chaumont, chef-lieu du département de la Haute-Marne.
Le monument se distingue par son jardin d’agrément, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1986, ainsi que par ses façades et toitures protégées, à l’exclusion de l’aile est du bâtiment principal. La délimitation du jardin par un mur de clôture et son portail d’entrée souligne l’importance accordée à l’intimité et à l’esthétique paysagère, caractéristiques des demeures de plaisance. Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, confirment son statut de patrimoine local remarquable, bien que sa localisation précise (5 Rue du Varinot) ne soit qu’approximative selon les données GPS.
Aucune information n’est disponible concernant les propriétaires initiaux, les architectes ou les événements marquants liés à cette demeure. Son classement partiel (jardin et façades) suggère une valeur patrimoniale reconnue, mais les usages contemporains — visite, location, ou hébergement — ne sont pas documentés dans les sources consultées. La licence Creative Commons associée à une photographie du site (crédit : owner of www.siliere.fr) indique un intérêt actuel pour sa préservation et sa mise en valeur.