Frise chronologique
1900
Exposition universelle de Paris
Exposition universelle de Paris
1900 (≈ 1900)
Origine présumée du pavillon chinois.
Années 1920
Ajout du pavillon chinois
Ajout du pavillon chinois
Années 1920 (≈ 1920)
Agrandissement avec salle de billard exotique.
12 juin 2006
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
12 juin 2006 (≈ 2006)
Protection des façades et toitures du pavillon.
1er quart du XXe siècle
Construction de la villa
Construction de la villa
1er quart du XXe siècle (≈ 2025)
Période de construction initiale du bâtiment.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ensemble des façades et toitures du pavillon chinois (cad. AH 720) : inscription par arrêté du 12 juin 2006
Personnages clés
| Monsieur Gourlin - Ancien maire d'Andrésy |
Propriétaire de la villa dans les années 1910. |
| H. Cannes - Céramiste |
Auteur des panneaux décoratifs du pavillon. |
Origine et histoire
La villa Rêve Cottage, construite au début du XXe siècle à Andrésy, a été agrandie par l’ajout d’un pavillon chinois, probablement issu de l’Exposition universelle de 1900. Ce pavillon, de plan polygonal irrégulier, est décoré de panneaux en céramique signés H. Cannes et fabriqués par Villeroy et Boch, représentant des motifs extrême-asiatiques. Il repose sur un soubassement en ciment armé imitant des branchages, conçu pour le relier au rez-de-chaussée surélevé de la maison principale. À l’origine, il abritait une salle de billard dans les années 1920, tandis que les intérieurs ont aujourd’hui perdu la majeure partie de leur décor.
Le jardin a été aménagé simultanément avec des éléments pittoresques : une fausse rivière, un pont et une grotte artificielle. Le pavillon chinois, classé Monument Historique en 2006 pour ses façades et toitures, est un témoignage rare de l’engouement pour l’exotisme au tournant du siècle. La villa appartenait à Monsieur Gourlin, maire d’Andrésy dans les années 1910, période où la maison principale, datant du dernier quart du XIXe siècle, fut complétée par ce pavillon. Les communs, incluant remises, logement et belvédère, sont désormais une propriété distincte.
L’origine exacte du pavillon chinois reste incertaine, bien que la tradition locale l’associe à une Exposition universelle sans preuve formelle. Les céramiques, signées et datées, ainsi que la structure en ciment décoré, illustrent les techniques et les goûts artistiques de l’époque. Le site, situé au 18 avenue de Fin-d’Oise, bénéficie d’une localisation approximative, avec une précision cartographique jugée passable (note 5/10).