Mort de Georges Guynemer 11 septembre 1917 (≈ 1917)
Disparition en combat aérien
1928
Lancement du projet
Lancement du projet 1928 (≈ 1928)
Projet de monument initié
25 juillet 1932
Inauguration du monument
Inauguration du monument 25 juillet 1932 (≈ 1932)
Œuvre de Gaston Paris
1966
Modification du sommet
Modification du sommet 1966 (≈ 1966)
Changement de la lanterne
28 juin 2017
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 28 juin 2017 (≈ 2017)
Protection totale du monument
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, le monument à Guynemer, situé sur la base aérienne 102, tel qu'indiqué sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AD 119) : inscription par arrêté du 28 juin 2017
Personnages clés
Georges Guynemer - As de l'aviation
Hommage posthume par le monument
Gaston Paris - Architecte
Concepteur du monument en 1932
Ovide Yencesse - Sculpteur
Auteur du relief en bronze
Origine et histoire
Le monument à Guynemer, situé à Ouges dans la base aérienne 102, rend hommage à Georges Guynemer, as emblématique de l'aviation française pendant la Première Guerre mondiale. Tué au combat le 11 septembre 1917, il incarne l'héroïsme des pilotes de cette époque. Ce monument, l'un des rares dédiés à un aviateur militaire, témoigne aussi de l'importance stratégique de la base de Longvic pendant le conflit.
Initié en 1928 et inauguré le 25 juillet 1932, le monument est l'œuvre de l'architecte Gaston Paris. Il se compose d'une colonne monumentale ornée d'un relief en bronze signé Ovide Yencesse. À l'origine, une lanterne surmontait la structure, modifiée en 1966. La trappe arrière permettait d'allumer cette lanterne, ajoutant une dimension symbolique à l'édifice.
Classé Monument Historique par arrêté du 28 juin 2017, le monument est protégé en totalité. Il illustre à la fois l'hommage national rendu à Guynemer et le patrimoine lié à l'aviation militaire française. Sa localisation sur la base aérienne 102 renforce son ancrage dans l'histoire aéronautique de la région.
La précision de sa localisation géographique est jugée a priori satisfaisante (note 6/10), bien que les coordonnées GPS pointent vers une adresse approximative à Marsannay-la-Côte. Ce décalage reflète les défis de cartographie des sites militaires, souvent soumis à des restrictions d'accès.