Édification de la maison du n°17 1477 (≈ 1477)
Construction initiale de la maison.
1480
Réorganisation des étages
Réorganisation des étages 1480 (≈ 1480)
Construction d’un mur de refend et d’un logis annexe.
1485
Effondrement et reconstruction du mur goutterot
Effondrement et reconstruction du mur goutterot 1485 (≈ 1485)
Réparation du mur goutterot oriental.
1490
Ajout d’un escalier hors-œuvre
Ajout d’un escalier hors-œuvre 1490 (≈ 1490)
Construction d’un escalier hors-œuvre.
1500
Réaménagement des espaces intérieurs
Réaménagement des espaces intérieurs 1500 (≈ 1500)
Réaménagement des espaces intérieurs et décors peints.
1551
Séparation des maisons
Séparation des maisons 1551 (≈ 1551)
Séparation des deux maisons et obturation des portes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les deux maisons sises aux n°s 15 et 17, rue de l'Aumônerie, à Morthemer (cad. CM 26, 34) : inscription par arrêté du 15 mai 2008
Origine et histoire
Le rez-de-chaussée des deux maisons était réservé à un usage commercial ou artisanal, tandis que les étages avaient un caractère résidentiel. Bien que le cadastre de 1811 montre les deux parcelles réunies, il s’agit de deux constructions distinctes, chacune dotée de sa façade et séparée par un passage. Six phases de construction se sont succédé, les plus importantes s’étant déroulées entre 1477 et 1551. La première phase correspond à l’édification de la maison du n°17. La seconde traduit une réorganisation des étages avec la construction d’un mur de refend et l’adjonction d’un logis annexe. La troisième phase suit l’effondrement du mur goutterot oriental, qui est reconstruit lors de la quatrième phase ; cette dernière comprend aussi l’ajout d’un escalier hors-œuvre, le réaménagement des espaces intérieurs et la commande de décors peints à thèmes religieux antérieurs au XVIe siècle. À une date antérieure à 1691, les deux maisons ont été séparées et leurs portes obturées. La dernière phase concerne des travaux du XIXe siècle. Au n°17, l’étage noble conserve des décors peints représentant Saint-Christophe, la lamentation sur le Christ mort et un soldat portant une lance.