Deuxième menhir de Kerscaven à Penmarch dans le Finistère

Patrimoine classé Patrimoine Celtique Menhirs

Deuxième menhir de Kerscaven à Penmarch

  • Le Bourg
  • 29760 Penmarch
Deuxième menhir de Kerscaven à Penmarch
Deuxième menhir de Kerscaven à Penmarch
Deuxième menhir de Kerscaven à Penmarch
Deuxième menhir de Kerscaven à Penmarch
Deuxième menhir de Kerscaven à Penmarch
Crédit photo : BernardM - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1800
1900
2000
Néolithique
Érection des menhirs
1835
Première mention historique
1876
Fouilles archéologiques
1921
Classement du menhir nord
1931
Classement du menhir sud
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Deuxième menhir de Kerscaven (cad. parcelle dite de Foennec ; ZC 10) : classement par arrêté du 30 juin 1921

Personnages clés

Chevalier de Fréminville Premier à signaler les menhirs en 1835.
Armand René du Châtellier Archéologue ayant mené des fouilles et décrit les menhirs.
Paul du Châtellier Archéologue ayant effectué des fouilles au pied du menhir nord.

Origine et histoire du Deuxième menhir de Kerscaven

Les menhirs de Kerscaven forment un groupe de deux monolithes situés à Penmarch, dans le Finistère. Ils sont signalés dès le début du XIXe siècle, d’abord par le chevalier de Fréminville en 1835, puis de manière plus détaillée par Armand René du Châtellier. Le menhir le plus au sud a été classé au titre des monuments historiques sur la liste de 1889 puis par arrêté du 27 août 1931, tandis que le second a été classé par arrêté du 30 juin 1921.

Le menhir sud est un bloc de granite haut de 6 m, d’un périmètre de 8,20 m et d’une largeur moyenne de 3 m, plus large à son sommet qu’à sa base. Du Châtellier, qui en fouilla le pied, estimait qu’il était enfoui sur seulement 1,10 à 1,20 m. Sa surface présente plusieurs sillons d’érosion verticaux et sa silhouette lui a valu le surnom de « l’évêque ». Lors de la fouille menée en 1876, on y trouva la moitié d’une meule concave de 0,50 m de diamètre, des éclats de silex, des tessons de poterie et des charbons de bois.

Le menhir nord est un imposant bloc de granite mesurant 5,80 m de haut, 6,20 m de large et 1 m d’épaisseur. Paul du Châtellier y effectua des fouilles au pied et recueillit trois tessons de poterie, plusieurs percuteurs et éclats de silex ainsi que de nombreux charbons de bois. Sa forme semi‑circulaire lui vaut le surnom de « la Vierge » ; Paul du Châtellier le désigne également comme menhir de Lestridiou. Les découvertes autour des deux menhirs comprennent des éléments lithiques, de la céramique et des charbons de bois.

Liens externes