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Dispensaire de la Croix Rouge à Montceau-les-Mines en Saône-et-Loire

Dispensaire de la Croix Rouge

    31 Rue Jean Jaurès
    71300 Montceau-les-Mines
Propriété de la commune
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Dispensaire de la Croix Rouge
Crédit photo : Chabe01 - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Époque contemporaine
2000
1ère moitié du XXe siècle
Construction du dispensaire
6 septembre 2012
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et toitures (cad. BO 40, cf plan cadastral annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 6 septembre 2012

Personnages clés

Marcel Fournier - Architecte Maître d’œuvre du dispensaire.

Origine et histoire

Le dispensaire de la Croix Rouge, situé à Montceau-les-Mines en Saône-et-Loire, a été construit dans la première moitié du XXe siècle. Ce bâtiment, de style régionaliste, se distingue par ses façades animées d’avant-corps couverts de pans brisés et des motifs décoratifs en terre cuite. Il était initialement destiné à la lutte contre la tuberculose, une maladie alors répandue dans les régions minières.

Le dispensaire a été édifié par la Société des mines de Blanzy, reflétant l’engagement des industries locales dans la santé publique. Bien que modeste par ses dimensions, son architecture témoigne des influences stylistiques de l’époque, mêlant fonctionnalité et esthétique. Il a été inscrit au titre des monuments historiques le 6 septembre 2012, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.

Aujourd’hui, le dispensaire est la propriété de la commune de Montceau-les-Mines. Seules ses façades et toitures sont protégées, comme le précise l’arrêté d’inscription. L’architecte Marcel Fournier est identifié comme le maître d’œuvre de ce projet, bien que peu d’informations supplémentaires sur sa carrière ou son implication soient disponibles dans les sources consultées.

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