Dolmen à galerie dans la base d'un tumulus circulaire à Locmariaquer dans le Morbihan

Dolmen à galerie dans la base d'un tumulus circulaire

  • 56740 Locmariaquer
Dolmen à galerie dans la base dun tumulus circulaire
Dolmen à galerie dans la base dun tumulus circulaire
Dolmen à galerie dans la base dun tumulus circulaire
Crédit photo : Milca56 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
0
1800
1900
2000
Néolithique
Construction des dolmens
1886
Visite de F. Gaillard
1890
Fouilles archéologiques
9 mai 1938
Classement du dolmen nord
8 septembre 1938
Classement du dolmen sud
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Dolmen à galerie dans la base d'un tumulus circulaire (cad. E 130) : classement par arrêté du 9 mai 1938

Personnages clés

F. Gaillard Archéologue ayant visité et fouillé les dolmens en 1886 et 1890.
Le Rouzic Archéologue ayant recueilli des artefacts déposés au musée de Carnac.

Origine et histoire

Les dolmens de Kerdaniel, aussi appelés Mané-er-Roch et Mané-Grahouillet, forment un groupe de deux dolmens situés à Locmariaquer, dans le Morbihan. F. Gaillard a visité le site en 1886 et, dans son compte rendu de fouille de 1890, décrit deux dolmens en ruine mais indique n'en avoir fouillé qu'un seul, jugeant le second « inutile de revoir » en raison de son état. Le dolmen nord a fait l'objet d'une restauration à une date indéterminée : des joints de ciment sont visibles entre la table de couverture et ses supports. Les deux édifices ont été classés monuments historiques, le dolmen nord le 9 mai 1938 et le dolmen sud le 8 septembre 1938. Séparés d'environ 35 mètres, les dolmens présentent des caractéristiques distinctes : le dolmen nord possède une table de couverture reposant sur huit orthostates, tandis que le dolmen sud est un dolmen à couloir ouvrant au sud-est et délimité par cinq dalles-supports reliées par un muret en pierres sèches. La base du tumulus circulaire est encore visible pour les deux monuments. Lors de ses fouilles, Gaillard a recueilli deux pointes de flèche à pédoncule et ailerons, quatre grattoirs, deux lames en silex et de nombreux fragments de poterie brune trop réduits pour permettre une reconstitution. Le Rouzic mentionne avoir recueilli des éclats de silex et des fragments de poterie caliciforme, désormais déposés au musée de Carnac.

Liens externes