Construction des dolmens Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction des dolmens à galerie dans la base d'un tumulus circulaire.
1886
Visite de F. Gaillard
Visite de F. Gaillard 1886 (≈ 1886)
F. Gaillard visite le site et décrit deux dolmens en ruine.
1890
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques 1890 (≈ 1890)
F. Gaillard publie un compte rendu de fouille et découvre des artefacts.
9 mai 1938
Classement du dolmen nord
Classement du dolmen nord 9 mai 1938 (≈ 1938)
Le dolmen nord est classé monument historique.
8 septembre 1938
Classement du dolmen sud
Classement du dolmen sud 8 septembre 1938 (≈ 1938)
Le dolmen sud est classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen à galerie dans la base d'un tumulus circulaire (cad. E 130) : classement par arrêté du 9 mai 1938
Personnages clés
F. Gaillard
Archéologue ayant visité et fouillé les dolmens en 1886 et 1890.
Le Rouzic
Archéologue ayant recueilli des artefacts déposés au musée de Carnac.
Origine et histoire
Les dolmens de Kerdaniel, aussi appelés Mané-er-Roch et Mané-Grahouillet, forment un groupe de deux dolmens situés à Locmariaquer, dans le Morbihan. F. Gaillard a visité le site en 1886 et, dans son compte rendu de fouille de 1890, décrit deux dolmens en ruine mais indique n'en avoir fouillé qu'un seul, jugeant le second « inutile de revoir » en raison de son état. Le dolmen nord a fait l'objet d'une restauration à une date indéterminée : des joints de ciment sont visibles entre la table de couverture et ses supports. Les deux édifices ont été classés monuments historiques, le dolmen nord le 9 mai 1938 et le dolmen sud le 8 septembre 1938. Séparés d'environ 35 mètres, les dolmens présentent des caractéristiques distinctes : le dolmen nord possède une table de couverture reposant sur huit orthostates, tandis que le dolmen sud est un dolmen à couloir ouvrant au sud-est et délimité par cinq dalles-supports reliées par un muret en pierres sèches. La base du tumulus circulaire est encore visible pour les deux monuments. Lors de ses fouilles, Gaillard a recueilli deux pointes de flèche à pédoncule et ailerons, quatre grattoirs, deux lames en silex et de nombreux fragments de poterie brune trop réduits pour permettre une reconstitution. Le Rouzic mentionne avoir recueilli des éclats de silex et des fragments de poterie caliciforme, désormais déposés au musée de Carnac.