Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Édification de la structure mégalithique durant le Néolithique.
1804
Description détaillée
Description détaillée 1804 (≈ 1804)
Le préfet Dalphonse décrit le dolmen dans son Mémoire statistique.
1862
Classement historique
Classement historique 1862 (≈ 1862)
Le dolmen est classé monument historique sous le nom erroné de 'Pierre à la Marque'.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen (cad. E 42) : classement par liste de 1862
Personnages clés
Préfet Dalphonse
Auteur d'une description détaillée du dolmen en 1804
Gérard Coulon
Auteur d'ouvrages sur les dolmens et menhirs
Frédéric Lontcho
Auteur d'ouvrages sur les dolmens et menhirs
Origine et histoire
La Pierre à la Marte est un dolmen situé à Montchevrier, dans le département de l'Indre. Dans son Mémoire statistique de 1804, le préfet Dalphonse en donne une description détaillée mais le situe par erreur à Saint‑Plantaire après l'avoir confondu avec le dolmen de la Pierre‑Là. Le monument figure sur le plan cadastral de Montchevrier (section E de la Silvine, 1re feuille) où il est désigné « autel druidique » et il a été classé monument historique sur la liste de 1862 sous l’orthographe erronée « Pierre à la Marque ». De forme rectangulaire, le dolmen est orienté est‑ouest avec une ouverture à l’est ; il mesure 5 m de long et 2,50 m de hauteur. Il est couvert d’une table en forme de losange de 4 m de long sur 3,25 m de large et d’une épaisseur variant de 0,70 à 0,80 m, qui repose encore sur quatre des huit orthostates délimitant la chambre. Le chevet était fermé par deux dalles d’environ 1 m de haut, dont l’une est désormais affaissée en dehors de la chambre. L’ensemble s’élève sur un monticule d’environ 5 m de diamètre, qui pourrait correspondre aux restes d’un ancien tumulus ou résulter des labours successifs ayant épargné le monument. Le nom du site renvoie à la « marte », créature légendaire du folklore berrichon ; selon la tradition populaire, le dolmen serait la tombe d’un général mort au combat, tandis qu’une tradition plus tardive l’assimile à un autel druidique où l’on aurait pratiqué des sacrifices humains. Des illustrations sont disponibles sur Wikimedia Commons et on trouve des informations complémentaires dans des publications consacrées aux dolmens et menhirs, notamment les ouvrages de Gérard Coulon et de Frédéric Lontcho.