Frise chronologique
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'édification estimée pour le monument.
11 septembre 1929
Classement aux Monuments Historiques
Classement aux Monuments Historiques
11 septembre 1929 (≈ 1929)
Protection légale par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Beaumer : classement par arrêté du 11 septembre 1929
Personnages clés
| Anne-Louise Hamon - Archéologue |
A inventorié les sites protégés du Morbihan (1994). |
| Zacharie Le Rouzic - Chercheur en mégalithisme |
A étudié les monuments de Carnac (1965). |
Origine et histoire
Le dolmen de Beaumer est un édifice mégalithique emblématique situé à Carnac, dans le département du Morbihan en Bretagne. Daté du Néolithique, il illustre les pratiques funéraires et architecturales de cette période, avec une structure en dolmen à couloir dont l'entrée était probablement orientée à l'est. Aujourd’hui, il ne subsiste que quatre orthostates supportant une table de couverture unique, marquée par des traces de débitage et des cupules.
Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 11 septembre 1929, ce dolmen témoigne de l’importance patrimoniale des sites mégalithiques de la région. Sa table de couverture porte les stigmates d’une tentative d’exploitation par des carriers, soulignant les menaces historiques pesant sur ce patrimoine. Les cupules, gravures circulaires typiques, ajoutent une dimension symbolique encore mal comprise.
Les sources archéologiques, comme les travaux d’Anne-Louise Hamon (1994) ou de Zacharie Le Rouzic (1965), documentent son inventaire parmi les monuments protégés du Morbihan. Ces études replacent le dolmen dans un ensemble mégalithique plus large, caractéristique de la région de Carnac, où ces structures servaient probablement de sépultures collectives ou de lieux rituels.
Localisé précisément à l’adresse approximative 1 Impasse du Voullien, le site bénéficie d’une protection légale depuis près d’un siècle. Malgré une localisation GPS jugée « passable » (niveau 5/10), il reste un point d’intérêt majeur pour l’étude du mégalithisme breton et des pratiques néolithiques en France.