Construction des dolmens Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'édification estimée pour les deux monuments.
24 mars 1957
Classement monument historique
Classement monument historique 24 mars 1957 (≈ 1957)
Protection officielle du dolmen n°1 par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Bernazay en grès (cad. B 1218) : classement par arrêté du 24 mars 1957
Personnages clés
Sainte Radegonde - Figure légendaire locale
Associée à la légende des dolmens.
Diable (folklore) - Personnage mythologique
Protagoniste de la légende des galettes.
Origine et histoire
Les dolmens de Bernazay sont deux monuments mégalithiques situés sur la commune des Trois-Moutiers, dans le département de la Vienne. Datant du Néolithique, ces structures en grès sont aujourd’hui en ruine. Le premier dolmen, classé monument historique en 1957, conserve une dalle de couverture mesurant 4,20 m de long sur 4 m de large, posée sur une hauteur dominant un vallon traversé par un ruisseau. Aucun matériel archéologique n’a été associé à cet édifice.
Le second dolmen, distant d’environ 500 m à l’ouest du premier, se trouve sur l’autre versant du vallon. Il ne subsiste de ce monument qu’une dalle inclinée de 4,20 m sur 2 m et un bloc partiellement enfoui, probablement un orthostate. Comme son homologue, ce dolmen est également en ruine, sans trace de mobilier archéologique.
Selon une légende locale, ces dolmens seraient nés de galettes de beurre volées par le diable au curé de Basses. Surpris par sainte Radegonde, le diable aurait renversé sa poêle, dispersant les galettes qui se transformèrent en pierres, formant ainsi les dolmens de Bernazay et d’autres sites voisins. Cette légende illustre le folklore attaché aux mégalithes de la région.
Les dolmens de Bernazay sont mentionnés dans l’Inventaire des mégalithes de la France (1996), qui recense les sites mégalithiques du département de la Vienne. Leur protection au titre des monuments historiques souligne leur importance patrimoniale, malgré leur état de dégradation actuel.
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