Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction estimée
1889
Classement monument historique
Classement monument historique 1889 (≈ 1889)
Protection officielle par liste
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Bidot (cad. A 477) : classement par liste de 1889
Personnages clés
Bruno Portet - Chercheur en archéologie
Auteur d’un inventaire des mégalithes ariégeois (1997)
Origine et histoire
Le dolmen de Bidot, également connu sous le nom de dolmen de Meilhorat, est un monument mégalithique situé au lieu-dit « la Caire », sur la commune du Mas-d'Azil, dans le département de l'Ariège. Ce site, daté du Néolithique, témoigne des pratiques funéraires de cette époque et fait partie des nombreux sites mégalithiques présents dans la région. Il a été classé au titre des monuments historiques dès 1889, ce qui en fait l’un des premiers monuments de ce type à bénéficier d’une protection officielle en France.
Le dolmen de Bidot est identifié comme une nécropole néolithique, ce qui signifie qu’il servait de lieu d’inhumation collective pour les populations locales de cette période. Les dolmens, caractéristiques de l’architecture mégalithique, étaient généralement construits pour abriter les défunts et marquer leur présence dans le paysage. Ce monument est référencé dans les bases de données patrimoniales, notamment Mérimée, et a fait l’objet d’études, comme celles menées par Bruno Portet dans son Inventaire des mégalithes de l’Ariège (1997).
La localisation du dolmen, au Mas-d'Azil, s’inscrit dans un territoire riche en vestiges préhistoriques, notamment grâce à la grotte du Mas-d'Azil, un site emblématique de la région. Le dolmen de Bidot, bien que moins connu que d’autres monuments de l’Ariège, participe à la compréhension des pratiques funéraires et des croyances des sociétés néolithiques. Son classement précoce en 1889 souligne son importance patrimoniale et archéologique, bien que les informations disponibles sur son architecture ou son utilisation précise restent limitées dans les sources actuelles.