Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de l'édification du monument.
1925
Fouille archéologique
Fouille archéologique 1925 (≈ 1925)
Découverte de mobilier funéraire et dallage.
31 mars 1980
Classement monument historique
Classement monument historique 31 mars 1980 (≈ 1980)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Cornevache y compris une bande de terrain de 2, 50 m autour (cad. H 132) : classement par arrêté du 31 mars 1980
Personnages clés
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Origine et histoire
Le dolmen de Cornevache, situé à Selommes dans le département de Loir-et-Cher, est un édifice mégalithique daté du Néolithique. Classé monument historique par arrêté du 31 mars 1980, il se distingue par sa structure en portique, partiellement ruinée. La chambre funéraire, carrée (2 m de côté), est recouverte d’une table de couverture en grès lustré, un matériau rare localement, tandis que les autres dalles sont en calcaire de Beauce extrait sur place. L’orientation est-ouest et la présence de deux supports résiduels du portique suggèrent une entrée ritualisée.
Lors de sa fouille en 1925, le site a révélé un dallage interne régulier en moellons, ainsi qu’un mobilier archéologique modeste : deux défenses de sanglier non percées, des ossements humains (principalement de jeunes individus), dix dents usées et un fragment d’ocre rouge. Ces découvertes, combinées à l’état perturbé de la chambre, laissent supposer un pillage antérieur. Les fouilleurs ont noté que toutes les dalles, à l’exception de la table, provenaient de ressources locales, soulignant une adaptation aux matériaux disponibles.
L’édifice illustre les pratiques funéraires néolithiques en région Centre-Val de Loire, où les dolmens servaient de sépultures collectives. Son classement parmi les monuments historiques souligne son importance patrimoniale, bien que sa localisation exacte reste approximative (précision évaluée à 5/10). Les études, comme celles de Jackie Despriée et Claude Leymarios (1974), le répertorient parmi les mégalithes emblématiques du Loir-et-Cher, tout en soulignant les dommages subis lors des fouilles initiales.
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