Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de son édification.
1874
Mention par Jean-Baptiste Bouillet
Mention par Jean-Baptiste Bouillet 1874 (≈ 1874)
Description comme « très beau dolmen ».
1889
Classement monument historique
Classement monument historique 1889 (≈ 1889)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Farges (cad. C 319) : classement par liste de 1889
Personnages clés
Jean-Baptiste Bouillet - Historien local
A décrit le dolmen en 1874.
Sylvie Amblard - Archéologue (CNRS)
A étudié les mégalithes du Puy-de-Dôme.
Origine et histoire
Le dolmen de Farges, également connu sous le nom de dolmen de Montaury, est un édifice mégalithique situé à Saint-Germain-près-Herment, dans le département du Puy-de-Dôme. Ce monument, daté du Néolithique, a été classé au titre des monuments historiques en 1889. Il se distingue par sa structure simple, composée de deux orthostates, d'une dalle de chevet et d'une table de couverture en gneiss ou embréchite. À l'origine, il mesurait 3 mètres de longueur, 2,45 mètres de largeur et 2,10 mètres de hauteur, mais il est aujourd'hui partiellement ruiné.
La table de couverture, renversée à l'intérieur de la chambre, repose partiellement sur le sol et sur l'un des supports. La chambre, de forme rectangulaire (1,82 m de long, 1,40 m de large et 1,50 m de haut), s'ouvre au sud-sud-est. Le tumulus qui l'entourait a entièrement disparu, et la dalle de chevet est partiellement détruite, une partie ayant été réutilisée comme pont. Aucun matériel archéologique n'a été retrouvé dans la chambre, celle-ci ayant été vidée à une époque ancienne.
En 1874, Jean-Baptiste Bouillet décrivait ce dolmen comme « un très beau dolmen », soulignant son importance dans le paysage mégalithique local. Aujourd'hui, il reste un témoignage précieux des pratiques funéraires néolithiques en Auvergne, bien que son état de conservation soit altéré. Les sources disponibles, notamment les travaux de Sylvie Amblard en 1983, confirment son intérêt historique et archéologique.