Dolmen de Fontenaille à Champigny-le-Sec à Champigny-le-Sec dans la Vienne
Patrimoine classéPatrimoine CeltiqueDolmens
Dolmen de Fontenaille à Champigny-le-Sec
13 Les Rochelles
86170 Champigny en Rochereau
Crédit photo : JacquesLavignotte - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
Frise chronologique
Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
…
0
1800
1900
2000
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction du dolmen de Fontenaille.
1835
Étude par Le Touzé
Étude par Le Touzé 1835 (≈ 1835)
Le Touzé de Longuemar estime la chambre plus longue.
1838
Fouilles intempestives
Fouilles intempestives 1838 (≈ 1838)
Découverte d'ossements humains et de poteries noires.
18 septembre 1929
Classement historique
Classement historique 18 septembre 1929 (≈ 1929)
Le dolmen est classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Fontenaille : classement par arrêté du 18 septembre 1929
Personnages clés
Le Touzé de Longuemar
Étudia le dolmen et estimait que la chambre pouvait être plus longue.
Origine et histoire du dolmen de Fontenaille
Le dolmen de Fontenaille, appelé aussi pierre de Liaigues ou dolmen des Rochelles, se trouve sur la commune de Champigny-le-Sec dans la Vienne. L'édifice est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 18 septembre 1929. Il se compose d'une table de couverture en grès, longue de 3 m et large de 2,5 m, inclinée vers l'ouest. Cette table repose sur trois orthostates en grès mesurant respectivement 1,5 m de large pour 1,25 m de haut, 1,30 m de large sur 1 m et 1 m de large sur 0,75 m de haut, et d'autres blocs gisent autour de l'ensemble. Dès 1835, Le Touzé de Longuemar estimait que la chambre pouvait être plus longue que ne le laissent apparaître les vestiges actuels. Avec les dolmens voisins de Bel Air et du Clos du Renard, aujourd'hui disparus, il est parfois désigné comme faisant partie des « Cinq pierres de Liaigues ». Lors de fouilles intempestives menées en 1838, des ossements humains correspondant à quatre adultes, deux adolescents et deux enfants, ainsi que des fragments de poteries de couleur noire, furent retrouvés.