Frise chronologique
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de sa construction.
10 décembre 1981
Classement monument historique
Classement monument historique
10 décembre 1981 (≈ 1981)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de la Cigalière (cad. AH ; AE 1, 69) : classement par arrêté du 10 décembre 1981
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur spécifique. |
Origine et histoire
Le dolmen de la Cigalière, également connu sous le nom de dolmen de Belsabé, est un édifice mégalithique emblématique situé dans la commune de Cesseras, dans le département de l'Hérault. Ce monument, daté du Néolithique, se distingue par sa structure de type dolmen à couloir large, mesurant 8,70 mètres de longueur. Il est recouvert d’une imposante table de couverture, aujourd’hui très inclinée, qui témoigne de son ancienneté et des transformations subies au fil des millénaires. Lors de fouilles archéologiques, une perle en ambre y a été découverte, offrant un rare aperçu des pratiques funéraires ou rituelles de cette époque.
Classé au titre des monuments historiques par un arrêté du 10 décembre 1981, le dolmen de la Cigalière bénéficie d’une protection officielle qui souligne son importance patrimoniale. Ce classement garantit sa préservation et met en lumière son rôle dans l’étude des sociétés néolithiques de la région. Le monument est aujourd’hui la propriété de la commune de Cesseras, ce qui facilite sa gestion et son accessibilité pour les chercheurs et les visiteurs. Son emplacement, signalé sous le nom de 5218 Balsabe dans les coordonnées GPS, reste un point de référence pour les passionnés de mégalithes en Occitanie.
Le dolmen s’inscrit dans un ensemble plus large de sites mégalithiques présents dans l’Hérault, une région riche en vestiges préhistoriques. Ces monuments, souvent liés à des pratiques funéraires ou symboliques, reflètent l’organisation sociale et spirituelle des communautés néolithiques. Leur étude permet de mieux comprendre les techniques de construction, les croyances et les modes de vie de ces populations anciennes. Le dolmen de la Cigalière, avec ses caractéristiques architecturales et son histoire, constitue ainsi un témoignage précieux de cette période charnière de la préhistoire.