Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de l'édification mégalithique.
4 octobre 1965
Classement monument historique
Classement monument historique 4 octobre 1965 (≈ 1965)
Protection officielle par arrêté ministériel.
1974
Accident et déplacement
Accident et déplacement 1974 (≈ 1974)
Endommagé par une camionnette, déplacé.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Langault (cad. A DP 191) : classement par arrêté du 4 octobre 1965
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage historique cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur.
Origine et histoire
Le dolmen de la Couture, situé à Saint-Hilaire-la-Gravelle dans le département de Loir-et-Cher, est un monument mégalithique daté du Néolithique. Il se compose de quatre dalles verticales (orthostates) soutenant une unique table de couverture mesurant 2,90 m de long sur 1,70 m de large. Toutes les pierres, en poudingue lustré à silex, proviennent de la région. L'emplacement originel de l'entrée et de la dalle de chevet reste indéterminé en raison des déplacements successifs du monument.
Classé au titre des monuments historiques en 1965, ce dolmen a subi plusieurs déplacements dus à sa proximité avec des axes routiers majeurs, notamment la route nationale 10 et la départementale 19. En 1974, un accident impliquant une camionnette l’endommagea gravement, entraînant un nouveau déplacement en retrait de la route. Ces perturbations ont altéré son intégrité archéologique, rendant difficile la reconstitution de sa structure d’origine.
Selon des croyances locales, la construction du dolmen serait attribuée à des fées ou à la Sainte-Vierge. Une légende associée au site, appelé Val d’Enfer, raconte que le Diable y apparaît chaque nuit de Noël, proposant aux hommes de descendre dans son antre rempli de trésors. Ces récits folkloriques illustrent l’importance symbolique des mégalithes dans les traditions populaires, souvent liés à des phénomènes surnaturels ou religieux.
Les dalles du dolmen, en poudingue lustré, témoignent de techniques de construction néolithiques utilisant des matériaux locaux. Ce type de monument funéraire collectif reflète les pratiques sociales et spirituelles des communautés agricoles sédentaires de l’époque. Bien que son état actuel ne permette pas de restituer son organisation spatiale exacte, il reste un exemple représentatif du mégalithisme en Centre-Val de Loire.
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