Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction du dolmen et du menhir.
1924
Découverte du dolmen
Découverte du dolmen 1924 (≈ 1924)
Zacharie Le Rouzic découvre le dolmen lors de fouilles.
1926
Classement au titre des monuments historiques
Classement au titre des monuments historiques 1926 (≈ 1926)
Le dolmen de la Croix et le menhir de la Vierge sont classés par arrêté du 12 juin 1926.
12 juin 1926
Classement historique
Classement historique 12 juin 1926 (≈ 1926)
Le dolmen et le menhir sont classés monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de la Croix et menhir de la Vierge (cad. Q2 102) : classement par arrêté du 12 juin 1926
Personnages clés
Zacharie Le Rouzic
Archéologue ayant découvert le dolmen en 1924.
Couple Péquart
Aidé Zacharie Le Rouzic lors des fouilles du dolmen.
Origine et histoire du dolmen de la Croix et du Menhir de la Vierge
Le dolmen de la Croix se situe sur l'île d'Hœdic, dans le Morbihan, au lieu-dit Champ-du-Menhir, à 36 m à l'ouest du menhir de la Vierge. Découvert en 1924 par Zacharie Le Rouzic lors de la fouille de son tumulus avec l'aide du couple Péquart, il a été classé au titre des monuments historiques, avec le menhir voisin, par arrêté du 12 juin 1926. Le monument est inclus dans un tumulus ovalaire dont le grand axe mesure environ 11 m. Il s'agit d'un dolmen à couloir : Le Rouzic n'a exploré que le court couloir d'accès, dallé, long de 1,20 m et large de 0,80 m, délimité par deux dalles au nord et une au sud et ouvrant à l'est en direction du menhir de la Vierge. L'extrémité du couloir était obturée par un « bouchon de pierre ». Le soubassement d'un calvaire ayant été édifié directement sur les tables de couverture de la chambre, Le Rouzic, craignant de les déstabiliser, n'a pas fouillé la chambre qu'il a seulement estimée à 2,50 m de long sur 1,90 m de large, apparemment délimitée par deux orthostates. Dans le couloir, il a recueilli un petit mobilier composé de fragments d'un vase apode, d'éclats de silex et de vingt-deux percuteurs en quartz et quartzite. Ces éléments, déposés au musée archéologique de Vannes, sont attribués au Néolithique récent.