Période d'occupation principale IVe millénaire av. J.-C. (≈ 100 av. J.-C.)
Datation du mobilier funéraire retrouvé.
1868
Première mention écrite
Première mention écrite 1868 (≈ 1868)
Plan dressé par W. C. Lukis.
1882
Description par Pitre de Lisle
Description par Pitre de Lisle 1882 (≈ 1882)
Inclusion dans un dictionnaire historique.
1939
Citation par Glyn Daniel
Citation par Glyn Daniel 1939 (≈ 1939)
Exemple de tombe transeptée.
1978
Classement monument historique
Classement monument historique 1978 (≈ 1978)
Protection officielle du site.
1984-1985
Fouilles et restauration
Fouilles et restauration 1984-1985 (≈ 1985)
Sauvegarde et étude archéologique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de la Joselière (cad. AI 148) : classement par arrêté du 9 janvier 1978
Personnages clés
W. C. Lukis - Archéologue
A dressé le premier plan en 1868.
Pitre de Lisle du Dreneuc - Historien local
A décrit le dolmen en 1882.
Glyn Daniel - Archéologue
A cité le site en 1939.
Origine et histoire
Le dolmen de la Joselière, aussi nommé dolmen du Pissot, est un ensemble mégalithique situé à Pornic, en Loire-Atlantique, sur la côte atlantique à une centaine de mètres de la mer. Ce cairn de forme carrée (13-14 m de côté) se distingue des autres sites régionaux par sa structure atypique, incluant un couloir de 7,50 m desservant quatre chambres funéraires. Une pierre gravée de cupules, réutilisée dès sa construction, a été découverte près de l’entrée.
La première mention écrite du monument remonte à 1868, lorsque W. C. Lukis en dresse le plan. Il est ensuite décrit par Pitre de Lisle du Dreneuc en 1882 et cité par Glyn Daniel en 1939 comme exemple de tombe transeptée. Des fouilles de sauvegarde en 1984-1985 révèlent un mobilier funéraire varié (perles en variscite, pointes de flèches en silex, poteries), attestant d’une occupation au IVe millénaire av. J.-C., avec une possible réoccupation au Néolithique final.
Classé monument historique en 1978, le dolmen appartient à la commune de Pornic. Les fouilles ont montré que sa structure avait été partiellement bouleversée par des remblais modernes, mais les parties nord-ouest et nord-est, près de l’entrée, sont restées intactes. Le site est associé à d’autres monuments mégalithiques locaux, comme le dolmen du Pré d'Air et l’allée couverte de la Boutinardière, soulignant son importance dans le paysage funéraire néolithique de la région.
Les chambres latérales (Sud et Est) ont livré des outils en silex, des éclats de quartzite et des fragments de poterie, tandis que les chambres terminales (Ouest et Nord), partiellement vidées avant les fouilles, contenaient quelques artefacts résiduels. L’orientation sud-est du couloir et la disposition perpendiculaire des chambres reflètent une architecture funéraire complexe, caractéristique des pratiques néolithiques de la région.
Le cairn, d’une hauteur maximale de 1,50 m, était initialement recouvert d’un tumulus dont la structure a été altérée au fil des siècles. La restauration de 1984-1985 a permis de stabiliser l’édifice et de mieux comprendre son organisation interne, tout en confirmant son lien avec d’autres sites contemporains comme les tumulus de Dissignac et des Mousseaux.
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