Frise chronologique
Néolithique
Période de construction
Période de construction
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Construction du dolmen mégalithique.
1831
Première mention écrite
Première mention écrite
1831 (≈ 1831)
Mention par M. Castel.
Fin du XVIIIe siècle
Dégâts sur la table
Dégâts sur la table
Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Partie débitée pour une maison.
26 juin 1934
Classement historique
Classement historique
26 juin 1934 (≈ 1934)
Classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de la Loge aux Sarrazins : classement par arrêté du 26 juin 1934
Personnages clés
| M. Castel - Historien local |
A mentionné le dolmen en 1831. |
| Léon Coutil - Chercheur |
A étudié les mégalithes de Vire. |
| Edmond Hue - Préhistorien |
A décrit le dolmen en 1931. |
Origine et histoire
Le dolmen de la Loge aux Sarrazins, situé sur la commune de Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont dans le Calvados, est un monument mégalithique daté du Néolithique. Il est également connu sous le nom de dolmen du Mont Savarin. Ce site est un exemple typique des constructions funéraires de cette époque, caractérisé par une chambre délimitée par des orthostates et recouverte d'une table de granite.
La première mention écrite du dolmen remonte à 1831, grâce à M. Castel. À la fin du XVIIIe siècle, une partie de la table de couverture fut débitée pour construire une maison, mais le monument fut préservé pour servir d'abri au bétail. Toutes les dalles constituant le dolmen sont en granite de Vire, une pierre locale.
Le dolmen est orienté est-ouest, avec une ouverture au sud-ouest. Il se compose de cinq orthostates, dont deux ne supportent pas la table de couverture, qui mesure 3 mètres sur 2,40 mètres. La chambre intérieure, relativement spacieuse, mesure 1,80 mètre sur 1,30 mètre. Ce monument a été classé au titre des monuments historiques le 26 juin 1934.
Les recherches et descriptions du dolmen ont été documentées par plusieurs auteurs, dont Léon Coutil en 1897 et Edmond Hue en 1931. Leurs travaux ont permis de mieux comprendre l'importance de ce site dans le contexte des monuments mégalithiques de la région de Vire.