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Propriété de la commune
Frise chronologique
Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
…
0
1800
1900
2000
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction du dolmen de la Pichone.
1860
Vidage du dolmen
Vidage du dolmen 1860 (≈ 1860)
Le dolmen est vidé de son contenu archéologique.
1909
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques 1909 (≈ 1909)
Fouilles menées par Moirenc découvrant des éclats de silex et des tessons de poterie.
1910
Classement historique
Classement historique 1910 (≈ 1910)
Le dolmen est classé au titre des monuments historiques.
1972
Dégagement du dolmen
Dégagement du dolmen 1972 (≈ 1972)
Le dolmen est dégagé par Gérard Sauzade.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de la Pichone : classement par arrêté du 22 janvier 1910
Personnages clés
Moirenc
Archéologue ayant mené des fouilles en 1909.
Gérard Sauzade
Personne ayant dégagé le dolmen en 1972.
Origine et histoire du dolmen de la Pichone
Le dolmen de la Pichone, parfois nommé Pichoune, est un monument funéraire néolithique situé sur la commune de Ménerbes, dans le Vaucluse. Avec le dolmen de l'Ubac à Goult et le dolmen dit l'Autel du Loup à Sault, il fait partie des trois dolmens connus du département et figure parmi les rares exemplaires en Provence. Vers 1860, il fut vidé de son contenu archéologique pour servir de cave à son propriétaire. En 1909, une fouille menée par Moirenc permit de découvrir quelques éclats de silex et des tessons de poterie. Classé au titre des monuments historiques depuis 1910, il se trouve en contrebas de la route menant à Lacoste. Progressivement ensablé et semi-enterré, il fut dégagé en 1972 par Gérard Sauzade. De petite taille, il atteint environ 1,50 m de hauteur ; sa table de couverture repose sur deux murets parallèles en pierre sèche montés en encorbellement, et la façade est formée de deux pierres portières. Le tamisage des déblais rejetés hors de la chambre a permis de retrouver une armature de flèche, deux perles discoïdes en test de coquillage et quelques tessons de céramique sans décor.