Frise chronologique
1861
Fin de l'habitation
Fin de l'habitation
1861 (≈ 1861)
Dernière occupation connue du dolmen.
25 mai 1970
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
25 mai 1970 (≈ 1970)
Protection officielle du dolmen par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen (cad. C 338, 339) : inscription par arrêté du 25 mai 1970
Origine et histoire
Le dolmen de la Pierrelée est un monument mégalithique situé dans la commune de Montsoreau, en Maine-et-Loire, dans le val de Loire. Il se trouve en aval de la confluence de la Vienne et de la Loire, sur la rive gauche de cette dernière. Ce dolmen, inscrit aux monuments historiques depuis 1970, est installé sur un lieu-dit portant le même nom, Pierrelée (ou Pierre-Lée), un toponyme dérivé du latin Petra Lata, signifiant « pierre large ». Ce nom reflète clairement la présence ancienne de cette structure de pierres imposantes, qui a marqué le paysage local.
Constitué de blocs de pierre partiellement recouverts par un tumulus, le dolmen de la Pierrelée est une construction préhistorique dont l’usage exact reste incertain. Les hypothèses suggèrent qu’il pouvait servir de lieu de sépulture, mais aussi d’habitation, une fonction confirmée par des traces de maçonnerie ultérieure. L’édifice, aujourd’hui à l’état de dolmen effondré, conserve deux dalles de couverture. Il fut occupé jusqu’en 1861, date à laquelle il cessa d’être utilisé comme logement. Son inscription au titre des monuments historiques, en 1970, a permis de protéger ce vestige remarquable du patrimoine mégalithique régional.
Le site est localisé sur les parcelles cadastrales C 338 et 339 de la commune de Montsoreau, dans le département de Maine-et-Loire. Bien que son état actuel soit celui d’un monument partiellement ruiné, sa valeur archéologique et historique reste significative. Il témoigne des pratiques funéraires ou domestiques des sociétés préhistoriques installées dans le val de Loire, une région riche en vestiges mégalithiques. La précision de sa localisation géographique est estimée comme passable (note 5/10), selon les données disponibles, ce qui peut compliquer son identification exacte sur le terrain pour les visiteurs non avertis.