Frise chronologique
Néolithique
Période de construction estimée
Période de construction estimée
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Datation basée sur les artefacts découverts.
XIXe siècle
Fouille par Albert et Paul Leroy
Fouille par Albert et Paul Leroy
XIXe siècle (≈ 1865)
Découverte d'ossements et d'objets néolithiques.
26 novembre 1973
Classement aux monuments historiques
Classement aux monuments historiques
26 novembre 1973 (≈ 1973)
Protection officielle du dolmen.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen (cad. ZH 3) : classement par arrêté du 26 novembre 1973
Personnages clés
| Albert Leroy - Archéologue |
A mené des fouilles au XIXe siècle. |
| Paul Leroy - Archéologue |
Collaborateur d'Albert Leroy lors des fouilles. |
| Eliane Basse de Ménorval - Archéologue |
A émis une hypothèse sur l'allée couverte. |
| Paul de Mortillet - Préhistorien |
A documenté le dolmen en 1911. |
| Alain Bénard - Archéologue |
A étudié les mégalithes de Seine-et-Marne. |
Origine et histoire
Le dolmen de la Roche aux Loups est un monument mégalithique situé sur la commune de Buthiers, dans le département de Seine-et-Marne, en Île-de-France. Ce dolmen, partiellement endommagé, est constitué de sept orthostates et deux tables de couverture en grès de Fontainebleau. Il mesure 3,55 mètres de longueur, et ses dalles sont aujourd’hui inclinées vers l’intérieur de la chambre. Selon l’archéologue Eliane Basse de Ménorval, il pourrait s’agir de l’extrémité d’une ancienne allée couverte, dont le reste aurait disparu.
Une fouille sommaire menée au XIXe siècle par Albert et Paul Leroy a permis de découvrir des ossements humains fragmentés, des éclats de silex taillés et des fragments de poterie néolithique. Ces éléments attestent d’une utilisation funéraire et rituelle durant la préhistoire. Le dolmen a été classé au titre des monuments historiques par arrêté du 26 novembre 1973, reconnaissant ainsi son importance patrimoniale.
Les sources historiques, notamment les travaux de Paul de Mortillet (1911) et d’Alain Bénard (2009), documentent ce site parmi les mégalithes de Seine-et-Marne. Son état actuel, avec des piliers déplacés et des dalles inclinées, reflète les altérations subies au fil des siècles. Malgré ces dégradations, il reste un témoignage précieux des pratiques funéraires néolithiques en Île-de-France.