Dolmen de la Thuile des Fées à Tailhac en Haute-Loire
Dolmen de la Thuile des Fées
43300 Tailhac
Propriété privée
Frise chronologique
Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
…
0
1900
2000
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction du dolmen de type angevin.
1976
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques 1976 (≈ 1976)
Fouilles menées par C. Gautrand-Moser.
11 septembre 1987
Classement historique
Classement historique 11 septembre 1987 (≈ 1987)
Le dolmen est classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le dolmen et son tumulus (cad. B 172) : classement par arrêté du 11 septembre 1987
Personnages clés
C. Gautrand-Moser
Archéologue ayant mené les fouilles en 1976.
Laurent Barbier
Auteur de travaux cités sur le dolmen.
A. Bonnefoi
Auteur d'un article sur le dolmen.
Frédéric Surmely
Auteur d'un guide mentionnant le dolmen.
Origine et histoire
Le dolmen de la Thuile des Fées, également appelé tombe des Fées ou dolmen de Pinols, se trouve sur la commune de Tailhac en Haute-Loire. Le monument et son tumulus sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 11 septembre 1987. Le dolmen, aujourd’hui endommagé, est constitué de six grandes dalles et de deux plus petites. Il pourrait correspondre à un dolmen de type angevin : la chambre, délimitée par quatre orthostates, a une forme carrée et est précédée d’un portique. La table de couverture, effondrée au centre de la chambre, mesure 3,50 m de long sur 2,80 m de large pour une épaisseur de 0,50 m ; son poids est estimé à 15 tonnes. Le site a fait l’objet de fouilles clandestines au XIXe siècle, puis d’une fouille archéologique menée par C. Gautrand-Moser en 1976. Selon la tradition locale, une fée aurait construit le monument pour s’abriter des intempéries en gardant ses moutons ; le trou visible dans l’une des dalles serait dû à sa quenouille lors du transport. Parmi les sources citées figurent des travaux de Laurent Barbier et collaborateurs, un article d’A. Bonnefoi et le guide de Frédéric Surmely. On peut également se reporter aux répertoires et aux listes consacrés aux sites mégalithiques et aux monuments historiques de la Haute-Loire.