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Propriété privée
Frise chronologique
Néolithique
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Antiquité
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Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
…
0
1800
1900
2000
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Édification du dolmen de type angoumoisin et du tumulus.
1865
Plan du dolmen
Plan du dolmen 1865 (≈ 1865)
Première représentation du dolmen par Le Touzé de Longuemar.
1889
Classement historique
Classement historique 1889 (≈ 1889)
Le dolmen est classé au titre des monuments historiques.
Fin du XVIIIe siècle
Première fouille archéologique
Première fouille archéologique Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Fouilles menées par Dom Fonteneau.
1939
Sondage archéologique
Sondage archéologique 1939 (≈ 1939)
Étienne Patte réalise un sondage sur le site.
1953
Fouille clandestine
Fouille clandestine 1953 (≈ 1953)
Découverte de mobilier funéraire malgré des dégâts.
1958
Classement du pierrier
Classement du pierrier 1958 (≈ 1958)
Le pierrier entourant le dolmen est classé par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pierrier avec le dolmen dit de Laverré (cad. G 196) : classement par arrêté du 14 avril 1958
Personnages clés
Dom Fonteneau
Archéologue ayant mené les premières fouilles à la fin du XVIIIe siècle.
Le Touzé de Longuemar
Auteur du premier plan du dolmen en 1865.
Étienne Patte
Archéologue ayant réalisé un sondage en 1939 et étudié le mobilier funéraire.
Origine et histoire du dolmen de Laverré
Le dolmen de Laverré se trouve sur la commune d'Aslonnes, dans le département de la Vienne. Il a fait l'objet d'une fouille à la fin du XVIIIe siècle par Dom Fonteneau, et un premier plan en a été dressé en 1865 par Le Touzé de Longuemar. Le dolmen a été classé au titre des monuments historiques par la liste de 1889, tandis que le pierrier qui l'entoure l'a été par arrêté le 14 avril 1958. Il s'agit d'un dolmen de type angoumoisin, inscrit au centre d'un tumulus d'environ 25 mètres de diamètre dont la partie nord a été amputée par une construction domestique. Selon le plan de Le Touzé, un péristalithe composé de huit blocs bas et arrondis ceinturait le monument du côté sud-est. La chambre funéraire est de forme quadrangulaire et mesure environ 3 mètres de long sur 2,50 mètres de large. Elle était délimitée par huit orthostates, dont six subsistent en place ; d'autres blocs marquent le début d'un couloir. En 1939, Étienne Patte a réalisé un petit sondage sur le site. Une fouille clandestine survenue en 1953 a en partie saccagé l'intérieur de la chambre, mais Patte a néanmoins récupéré une partie du mobilier. Ce matériel comprend deux poignards en silex, treize armatures de flèches à pédoncule et ailerons, une plaquette carrée en calcaire aux angles arrondis et perforée au centre, quatre perles (en marbre, en calcaire, en limonite gréseuse et en quartz bleu), une canine de cerf perforée et polie, ainsi que des tessons correspondant à une vingtaine de vases (fonds ronds, vases cylindroïques à fond plat et autres récipients). Les travaux et notices cités en bibliographie comprennent notamment l'Inventaire des mégalithes de la France (tome 12, Vienne) de Jean-Pierre Pautreau et Montserrat Mataro I Pladelasala, ainsi qu'un article d'Étienne Patte sur des sépultures du Poitou.