Frise chronologique
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de son érection.
8 avril 1922
Classement aux monuments historiques
Classement aux monuments historiques
8 avril 1922 (≈ 1922)
Arrêté de protection officielle du site.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Ménez-Liaven et bande de terrain de 3 m de largeur autour (cad. A4 765) : classement par arrêté du 8 avril 1922
Personnages clés
| Paul du Châtellier - Archéologue et historien |
A étudié les monuments du Finistère. |
| Pierre-Roland Giot - Spécialiste des mégalithes |
Auteur d'ouvrages sur la Bretagne préhistorique. |
Origine et histoire
Le dolmen de Ménez-Liaven est un monument mégalithique emblématique situé sur la commune de Pluguffan, dans le Finistère, en Bretagne. Datant du Néolithique, il illustre les pratiques funéraires et architecturales de cette époque, marquée par l'érection de structures en pierre destinées à abriter des sépultures collectives. Ce dolmen se distingue par sa structure composée de trois piliers, dont deux soutiennent une table de couverture fortement inclinée, caractéristique des techniques de construction de l'époque.
Le site a été officiellement reconnu pour son importance historique et archéologique, ce qui a conduit à son classement au titre des monuments historiques par un arrêté daté du 8 avril 1922. Ce classement inclut non seulement le dolmen lui-même, mais aussi une bande de terrain de trois mètres de largeur autour du monument, assurant ainsi sa protection et sa préservation pour les générations futures.
La chambre funéraire du dolmen a été fouillée à une période indéterminée, bien que les détails de cette intervention ne soient pas documentés dans les sources disponibles. Les fouilles archéologiques de cette époque ont souvent permis de découvrir des objets ou des restes humains, offrant des indices précieux sur les rites et les modes de vie des populations néolithiques. Cependant, les résultats spécifiques à Ménez-Liaven ne sont pas mentionnés dans les textes sources consultés.
Ce monument s'inscrit dans un ensemble plus large de sites mégalithiques présents dans le Finistère, une région particulièrement riche en vestiges préhistoriques. Ces structures, souvent associées à des pratiques religieuses ou funéraires, témoignent de l'organisation sociale et spirituelle des communautés néolithiques. Leur répartition géographique et leur diversité architecturale reflètent une occupation humaine dense et structurée durant cette période charnière de la préhistoire.
Les références bibliographiques associées au dolmen de Ménez-Liaven, telles que les travaux de Paul du Châtellier ou de Pierre-Roland Giot, soulignent l'intérêt continu des chercheurs pour ces monuments. Ces études contribuent à une meilleure compréhension des techniques de construction, des usages funéraires et des croyances des sociétés néolithiques en Bretagne. Malgré cela, de nombreuses questions subsistent, notamment sur les détails précis de l'utilisation et de l'évolution de ce site au fil des millénaires.