Frise chronologique
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période d'édification estimée du monument.
1821
Première mention écrite
Première mention écrite
1821 (≈ 1821)
Signalé par Wlgrin de Taillefer.
1933
Restauration du dolmen
Restauration du dolmen
1933 (≈ 1933)
Intervention de la Société historique du Périgord.
10 novembre 1960
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
10 novembre 1960 (≈ 1960)
Protection officielle par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Peyrelevade (cad. D1 335p) : inscription par arrêté du 10 novembre 1960
Personnages clés
| Wlgrin de Taillefer - Découvreur / signalement |
Premier à mentionner le dolmen en 1821. |
| Société historique et archéologique du Périgord - Organisme restaurateur |
Responsable des travaux en 1933. |
| D. Pauvert - Chercheur / référence |
Évoque la hache polie conservée. |
Origine et histoire
Le dolmen de Peyrelevade, situé à Paussac-et-Saint-Vivien en Dordogne (Nouvelle-Aquitaine), est un édifice mégalithique daté du Néolithique. Il fut signalé pour la première fois en 1821 par Wlgrin de Taillefer, puis restauré en 1933 par la Société historique et archéologique du Périgord en raison de son état dégradé. Cette intervention modifia partiellement son architecture initiale, notamment sa chambre sépulcrale quadrangulaire et son couloir d’accès, orientés nord-ouest/sud-est.
Ce dolmen de type angoumoisin se compose de cinq orthostates (quatre en calcaire, un en grès) délimitant un espace trapézoïdal de 6,50 m de long. Il est recouvert d’une table monumentale en grès sidérolithique (3,90 m x 3 m, épaisse de 0,40 à 0,60 m). Une hache en pierre polie verte, découverte sur le site, serait conservée au Musée d’art et d’archéologie du Périgord. Le monument a été inscrit aux monuments historiques le 10 novembre 1960.
Les sources mentionnent également une localisation approximative aux Grandes Murailles (24310), avec une précision géographique jugée a priori satisfaisante (note 7/10). Le dolmen illustre l’importance des sépultures collectives au Néolithique en Aquitaine, où les communautés agro-pastorales érigeaient des structures funéraires durables. Son architecture et les artefacts associés témoignent des pratiques culturelles et techniques de l’époque.