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Propriété de l'Etat
Frise chronologique
Néolithique
Âge du Bronze
Âge du Fer
Antiquité
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
4100 av. J.-C.
4000 av. J.-C.
…
0
1800
1900
2000
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Édification du dolmen à couloir court avec chambre et orthostates.
1866
Relevé topographique
Relevé topographique 1866 (≈ 1866)
Lukis réalise un relevé topographique du dolmen.
1887
Acquisition par l'État
Acquisition par l'État 1887 (≈ 1887)
L'État acquiert le dolmen pour le préserver.
1889
Classement historique
Classement historique 1889 (≈ 1889)
Le dolmen est inscrit sur la liste des monuments historiques.
1927
Restauration du site
Restauration du site 1927 (≈ 1927)
Zacharie Le Rouzic assure la restauration et découvre des artefacts.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le dolmen de Roch-Feutet (cad. G 511) : classement par liste de 1889
Personnages clés
Lukis
A réalisé un relevé topographique du dolmen en 1866.
Charles Pendu
A exploré le monument en 1873.
James Miln
A exploré le monument en 1877.
Zacharie Le Rouzic
A assuré la restauration du dolmen en 1927 et découvert des artefacts.
Origine et histoire du dolmen de Roch-Feutet
Le dolmen de Roch-Feutet, appelé aussi Mané-er-Roc'h Feutet, est une tombe à couloir située à Carnac, dans le Morbihan. Lukis en réalisa un relevé topographique en 1866, puis le monument fut exploré par Charles Pendu en 1873 et par James Miln en 1877. L'État l'acquit en 1887 et il fut inscrit sur la liste des monuments historiques en 1889 ; Zacharie Le Rouzic en a assuré la restauration en 1927. Il s'agit d'un dolmen à couloir court s'ouvrant au sud-sud-est, délimité par dix orthostates au total — huit pour la chambre et deux pour le couloir. L'ensemble est recouvert de deux tables de couverture, dont l'une porte la gravure récente d'une croix, et la base du cairn reste encore visible. Lors de ses travaux, Le Rouzic recueillit un petit mobilier comprenant un fragment de hache polie, deux pointes de flèche à ailerons et des silex taillés, des fragments de poteries caliciformes ornementées, ainsi que des ossements incinérés comprenant notamment trois dents humaines et des dents de cheval.