Frise chronologique
Néolithique
Construction présumée
Construction présumée
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période de construction initiale du dolmen.
1844
Fouilles par W.-C. Lukis
Fouilles par W.-C. Lukis
1844 (≈ 1844)
Plan dressé par l'archéologue britannique.
3 avril 1958
Classement monument historique
Classement monument historique
3 avril 1958 (≈ 1958)
Protection officielle du dolmen.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen de Roscasquen (cad. 544) : classement par arrêté du 3 avril 1958
Personnages clés
| W.-C. Lukis - Archéologue |
A fouillé et dessiné le dolmen en 1844. |
| Jean-Baptiste Ogée - Historien |
Mentionne le dolmen en 1852. |
| Paul du Châtellier - Archéologue |
Étudie le dolmen en 1907. |
| Pierre-Roland Giot - Préhistorien |
Propose une datation à l'Âge du bronze. |
Origine et histoire
Le dolmen de Roscasquen, également connu sous le nom de dolmen de Kerpinvic, est un monument mégalithique situé sur la commune de Quimperlé, dans le département du Finistère, en Bretagne. Ce dolmen simple, constitué de dalles en granite rose, se distingue par sa table de couverture monumentale en forme de losange, mesurant 4 mètres de long, 1,60 mètre de large et 0,70 mètre d’épaisseur. La chambre, entièrement fermée comme un caveau, pourrait dater de l’Âge du bronze selon certaines hypothèses, bien que sa construction soit attribuée au Néolithique.
Le dolmen a fait l’objet de fouilles et d’études dès le XIXe siècle. Il aurait été exploré par W.-C. Lukis en 1844, qui en dressa un plan. Le monument est mentionné dans plusieurs ouvrages historiques, notamment par Jean-Baptiste Ogée en 1852, Louis Flagelle en 1878, et Paul du Châtellier en 1907. Ces références attestent de son importance dans l’étude des mégalithes bretons. Classé au titre des monuments historiques par arrêté du 3 avril 1958, il bénéficie d’une protection patrimoniale.
Selon Pierre-Roland Giot, le dolmen pourrait être un caveau construit à l’Âge du bronze, mais édifié hors-sol en raison de la difficulté à creuser le sous-sol local. Cette hypothèse suggère une adaptation des pratiques funéraires aux contraintes géologiques. Le site est localisé précisément sur la route de Pont-Scorff à Quimperlé, et son état de conservation, bien que partiel, en fait un témoignage précieux des traditions mégalithiques de la région.
Les sources disponibles, incluant Wikipedia, Monumentum et des inventaires archéologiques, soulignent l’intérêt scientifique et historique du dolmen. Son classement parmi les monuments historiques renforce sa valeur patrimoniale, tout en permettant sa préservation pour les générations futures. Le dolmen de Roscasquen illustre ainsi la richesse du patrimoine mégalithique finistérien, marqué par des constructions funéraires variées et des techniques architecturales adaptées au milieu naturel.