Crédit photo : Séraphin-Médéric Mieusement (1840–1905) Autres nom - Sous licence Creative Commons
Frise chronologique
Néolithique
Construction du dolmen
Construction du dolmen
Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Période estimée de son édification
1889
Classement monument historique
Classement monument historique
1889 (≈ 1889)
Protection par liste officielle
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen dit Les Grosses Pierres (cad. C 61) : classement par liste de 1889
Personnages clés
| Séraphin-Médéric Mieusement - Photographe (1840–1905) |
A documenté le dolmen (photo) |
Origine et histoire
Le dolmen des Grosses-Pierres, aussi nommé dolmen du Breuil, est un édifice mégalithique implanté sur la commune de Brévainville, dans le département de Loir-et-Cher. Ce monument funéraire, typique du Néolithique, se distingue par sa chambre rectangulaire de 3,50 m de long sur 1,50 m de large, délimitée par trois orthostates et une dalle de chevet. Sa table de couverture, presque ovale (3,50 m par 2,20 m), et ses dalles en poudingue lustré à silex (sauf la dalle de chevet en calcaire de Beauce) illustrent les techniques de construction de l’époque. Aucune découverte archéologique n’a été faite lors des fouilles.
Orienté nord-est/sud-ouest, le dolmen est entouré de plusieurs blocs visibles au sud et à l’ouest. Son entrée est fermée par une dalle d’1 m de haut sur 1 m de long. Classé au titre des monuments historiques par la liste de 1889, il témoigne de l’importance des sites mégalithiques dans la région Centre-Val de Loire. Les sources, comme l’Inventaire des mégalithes de France (1974), confirment son rôle dans le patrimoine local, bien que son histoire précise et ses utilisateurs restent largement inconnus.
La localisation du dolmen, signalée comme approximative (précision niveau 5/10), est indiquée à l’adresse « 5003 Derrière le Breuil » à Brévainville. Une photographie ancienne de Séraphin-Médéric Mieusement (1840–1905), sous licence Creative Commons, documente le site. Malgré l’absence de matériel archéologique, ce dolmen reste un exemple remarquable de l’architecture funéraire néolithique en France, intégré aux paysages et à la mémoire collective du Loir-et-Cher.