Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Édification de la structure mégalithique à des fins sépulcrales.
1820
Première description
Première description 1820 (≈ 1820)
Mention et description du dolmen par Chaudruc de Cazannes.
1873
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques 1873 (≈ 1873)
Fouilles menées par Charles Rigaud, découverte d'un disque en os.
1889
Classement historique
Classement historique 1889 (≈ 1889)
Le dolmen est classé au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen dit La Pierre Levée : classement par liste de 1889
Personnages clés
Chaudruc de Cazannes
Auteur de la première description du dolmen en 1820.
René Primevère Lesson
Archéologue ayant mené des fouilles au XIXe siècle.
Charles Rigaud
Archéologue ayant mené des fouilles en 1873.
Origine et histoire du dolmen dit La Pierre Levée
La Pierre Levée est un dolmen situé à Ardillières, en Charente‑Maritime. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1889. Mentionné sur la Carte de Cassini, il fait l'objet d'une première description par Chaudruc de Cazannes en 1820. Le monument se compose de quatre orthostates, dont l'un est couché, qui délimitent une chambre sépulcrale rectangulaire de 2,15 m sur 1,40 m s'ouvrant au sud‑est. La table de couverture, en calcaire comme les autres dalles, mesure 2,80 m de long sur 2,50 m de large et présente une épaisseur comprise entre 0,30 m et 0,60 m ; ces pierres pourraient provenir d'une carrière proche. La face supérieure de la table porte une cupule et l'orthostate gauche montre, sur sa face interne, une gravure en relief représentant une grande crosse d'environ 0,60 m ; il s'agit de l'un des rares mégalithes gravés du département. Le dolmen a été fouillé dans la seconde moitié du XIXe siècle par René Primevère Lesson, puis par Charles Rigaud en 1873 ; le seul objet archéologique signalé est un petit disque en os perforé et gravé. Une légende locale présente le dolmen comme une porte de l'enfer dont le franchissement serait sans retour ; dans une autre version, cette porte serait gardée par une fée vivant sous terre. Des vues photographiques du site montrent le dolmen depuis les côtés sud, est et nord‑est.