Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Édification du dolmen à enceinte du Cosquer pendant le Néolithique.
1832
Première description
Première description 1832 (≈ 1832)
Le Chevalier de Fréminville décrit le dolmen pour la première fois.
1883
Classement historique
Classement historique 1883 (≈ 1883)
Le dolmen est classé au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen à enceinte du Cosquer (non cadastré) : classement par arrêté du 10 décembre 1920
Personnages clés
Chevalier de Fréminville
Auteur de la première description du dolmen en 1832.
William Collings Lukis
A réalisé des plans du dolmen en 1864.
Paul du Châtellier
A réalisé des plans du dolmen en 1881.
E. Morel
A réalisé des plans du dolmen en 1926.
Origine et histoire du dolmen du Cosquer
Le dolmen à enceinte du Cosquer, appelé aussi allée couverte de Créach-Gallic ou dolmen de Tréguelc'hier, se trouve sur la commune de Goulven dans le Finistère. Il s'agit d'une allée couverte, ou d'une sépulture à entrée latérale, orientée nord‑ouest / sud‑est ; la partie nord du monument a été endommagée par la construction de la route. Le Chevalier de Fréminville en donne une première description en 1832 ; William Collings Lukis, Paul du Châtellier et E. Morel ont réalisé des plans en 1864, 1881 et 1926. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques par arrêtés du 25 septembre 1883 et du 10 décembre 1920. La chambre funéraire mesure 3 m de long sur 1,60 m de large ; une seule dalle de couverture est encore en place, longue de 3,45 m et large de 2,45 m. Une grande dalle située au sud‑est, en prolongement de la chambre, pourrait correspondre à une autre table de couverture et porte des traces de tentatives de débitage. Au sud‑ouest se dresse une ligne de quatre orthostates, hauts de 1,20 m à 1,40 m ; au sud‑est une dalle est plantée verticalement, en vis‑à‑vis de la dalle de chevet. L'accès à la chambre se faisait probablement par le côté nord‑est. Plusieurs autres dalles sont visibles autour du monument ; deux d'entre elles ont été réutilisées pour soutenir un talus au nord‑est. Une des dalles est en granite, les autres sont en gneiss œillé de Plounévez‑Lochrist, dont un affleurement existe à proximité.