Construction du dolmen Néolithique moyen (≈ 4100 av. J.-C.)
Édification du dolmen du Pouyol, daté du Néolithique moyen.
1821
Première mention historique
Première mention historique 1821 (≈ 1821)
Le dolmen est mentionné pour la première fois dans les textes historiques.
1978
Classement historique
Classement historique 1978 (≈ 1978)
Le dolmen est classé au titre des monuments historiques.
Début des années 1980
Fouilles et restauration
Fouilles et restauration Début des années 1980 (≈ 1980)
Fouilles de sauvetage et restauration du dolmen.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen du Pouyol (cad. B 175) : classement par décret du 20 mars 1978
Personnages clés
Abbé Leclerc
A mentionné le sol dallé de la chambre du dolmen.
Origine et histoire du dolmen du Pouyol
Le dolmen du Pouyol, aussi appelé dolmen de la Croix Ferrée, est situé à Eybouleuf dans le département de la Haute-Vienne. Selon le rapport des fouilles réalisées avant la réinstallation de la table sur les piliers en 1983, il est daté du Néolithique moyen ; auparavant, les différents éléments gisaient en désordre au sol. Le monument est mentionné dès 1821 et a été classé au titre des monuments historiques le 20 mars 1978. Il a fait l'objet d'une fouille de sauvetage et d'une restauration au début des années 1980. Les dalles qui composent l'édifice sont en granite. La table de couverture, de forme amande, mesure 3,20 m de long sur 2,50 m dans sa plus grande largeur. Au début du XXe siècle, la table ne reposait plus que sur trois supports, dont les surfaces ont été régularisées. La chambre est piriforme et, selon l'abbé Leclerc, son sol était dallé. La fouille a révélé, au nord de l'édifice, des pierres de calage correspondant à des piliers disparus. À l'est, la découverte d'un orthostate plus petit que les autres et de sa fosse d'implantation laisse supposer l'existence, à l'origine, d'une structure d'accès de type couloir aujourd'hui disparue. Le mobilier découvert, composé de petits outils lithiques tels que haches polies, poignards et armatures de flèches perçantes et tranchantes, d'éléments de parure comme un pendentif en roche verte, et de céramique, a été attribué au Néolithique moyen, avec une réoccupation au Néolithique final. Selon la tradition populaire, les pierres auraient été perdues par la Vierge lors de leur transport pour l'édification du clocher de Saint-Léonard.