Construction du dolmen Néolithique (≈ 4100 av. J.-C.)
Édification des deux allées couvertes durant cette période préhistorique.
1921
Classement historique
Classement historique 1921 (≈ 1921)
Le dolmen est classé au titre des monuments historiques.
Milieu du XIXe siècle
Fouilles archéologiques
Fouilles archéologiques Milieu du XIXe siècle (≈ 1950)
Découverte et fouilles menées par Danjou de la Garenne.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Dolmen du Rocher Jacquiaux (cad. E 161) : classement par arrêté du 24 octobre 1921
Personnages clés
Danjou de la Garenne
Archéologue ayant mené les premières fouilles au XIXe siècle.
Paul Bézier
Contributeur aux travaux documentaires sur le dolmen.
Jacques Briard
Archéologue ayant étudié le site avec Loïc Langouët et Yvan Onnée.
Origine et histoire du dolmen du Rocher Jacquiaux
Le dolmen du Rocher Jacquiaux, dit aussi Jacquau, est un ensemble de deux allées couvertes situé à Saint-Germain-en-Coglès (Ille-et-Vilaine). Le site a été signalé pour la première fois par Danjou de la Garenne, qui y mena des fouilles vers le milieu du XIXe siècle et y recueillit plusieurs poteries ainsi qu'une lame de bronze. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1921. Les deux allées, espacées de 10 mètres et orientées ouest-nord-ouest / est-sud-est, sont en partie ruinées ; la longueur conservée est d'environ 10 mètres chacune. La première allée comprenait dix orthostates et la seconde dix‑huit, d'une hauteur moyenne d'environ un mètre. Chaque allée n'a conservé qu'une table de couverture en place, alors que leurs dispositifs d'origine comptaient respectivement neuf et six tables. La table de la première allée mesure 3,50 m de long, 2 m de large et 0,70 m d'épaisseur. Deux traditions orales entourent le monument : selon l'une, des démons viennent la nuit tenter de remettre en place les pierres déplacées par les hommes, sans y parvenir, chantant et dansant autour ; selon l'autre, ces mêmes démons auraient abandonné les pierres sur place après avoir achevé la construction du Mont-Saint-Michel. Les principales sources documentaires sont notamment les travaux de Paul Bézier, Jacques Briard avec Loïc Langouët et Yvan Onnée, L. Collin et Théodore Danjou de La Garenne, ainsi que des documents et illustrations consultables sur Wikimedia Commons.